« Kameraden, ich bin der letzte » (« Camarades, je suis le dernier »)

Je voudrais pouvoir dire que de notre masse abjecte une voix se leva, un murmure, un signe d’assentiment. Mais il ne s’est rien passé. Nous sommes restés debout, courbes et gris, tête baissée, et nous ne nous sommes découverts que lorsque l’Allemand nous en a donné l’ordre. La trappe s’est ouverte, le corps a eu un frétillement horrible, la fanfare a recommencé à jouer, et nous, nous nous sommes remis en rang et nous avons défilé devant les derniers spasmes du mourant.

Au pied de la potence, les SS nous regardent passer d’un œil indifférent leur œuvre est finie, et bien finie. Les Russes peuvent venir, désormais il n’y a plus d’hommes forts parmi nous, le dernier pend maintenant au-dessus de nos têtes, et quant aux autres, quelques mètres de corde ont suffi. Les Russes peuvent bien venir ils ne trouveront plus que des hommes domptés, éteints, dignes désormais de la mort passive qui les attend.

Détruire un homme est difficile, presque autant que le créer cela n’a été ni aisé ni rapide, mais vous y êtes arrivés, Allemands. Nous voici dociles devant vous, vous n’avez plus rien à craindre de nous ni les actes de révolte, ni les paroles de défi, ni même un regard qui vous juge.

Primo Levi, Si c’est un homme, chap. 16, « Le dernier »1

Les temps se suivent et se ressemblent. La haine et la violence ont changé de camp. Ou pas tant que ça, peut-être : on ne sait pas encore vraiment qui a soutenu, financé et poussé Hitler, ni pourquoi, et s’il était un Golem. On soupçonne la chose, sans certitude, un truc à base de « doctrine du choc » chère à Naomi Klein, doctrine rhabillée en « catastrophe » nécessaire à la création d’un Temple2 et de Vav manquant dans un mot pour que quelque prophétie brumeuse soit (auto)réalisée, de victimes qu’il fallait (laisser) sacrifier en vue d’un plan messianique. Mais enfin ceci est une autre histoire… qui commence d’ailleurs avant la Seconde Guerre Mondiale, et n’est probablement pas terminée.

Le professeur dont il faut saluer aujourd’hui la mémoire était un homme du XXe siècle. Son histoire à lui était marquée par celle de la Seconde Guerre Mondiale. Ce professeur, qui a commencé par la littérature, parce qu’il s’intéressait à la vérité des textes et des cartes et non pas à la fable républicaine que les vainqueurs inventent pour abreuver le bon peuple d’une version manichéenne rassurante, s’est intéressé à cette période. Sans doute aussi parce qu’il était pétainiste et c’est un droit, comme on a le droit de se dire stalinien, maoïste ou de se réjouir à la possibilité d’une troisième guerre mondiale en espérant que le Machia’h revienne à l’occasion libérer son peuple et châtier dans des douleurs atroces Edom, c’est-à-dire l’Occident, donc les peuples au milieu desquels on vit et qui sont si généreux que la France, par exemple, laisse les Français juifs faire leur service militaire dans leur colonie étrangère de cœur… C’est ainsi dans les démocraties libérales, on peut vivre à côté de gens qui se réjouissent de vos malheurs à venir, ou qui suivent des idéologies qui ont causés de millions de morts, et le miracle de la tolérance, c’est justement de vivre faire dans un même territoire toute cette vraie diversité irréconciliable, et ses pensées opposées.

Robert Faurisson a posé les questions que personne ne posait, parce que tout le monde les croyait réglées. A force de voir tous les deux jours films, documentaires, fictions, concours de violon, des moments de “mémoire” – donc de la pseudo-Histoire avec beaucoup d’émotions, un rien d’habillage scientifique mais très, très peu de science dans tout ça – tout le monde croyait le cas assuré. Mais personne n’était allé voir si un mensonge répété mille fois et filmé par des réalisateurs de la communauté concernée,3 en Europe ou à Hollywood, cette grande machine à générer vingt-quatre mensonges par seconde, peut devenir une vérité sociale et historique. Le Parti communiste chinois contrôle ce que peut savoir un Chinois et gare à qui sort de la ligne, il sera épuré dans une opération “anticorruption”. Les communistes russes ont menti à leur peuple pendant 70 ans, ont fait disparaître des camarades de la photo, ont fait passer pour fou les esprits les plus brillants du pays qui avaient le malheur d’être un peu courageux. Un Descartes au XXen Occident aurait-il le droit de voir si le procès de Nuremberg n’était pas du même acabit qu’un procès politique de 1936 sous Staline ? A-t-on le droit de vérifier si ce que dit Orwell, à savoir que les différents régimes sont dirigés par la même oligarchie reposant sur la culture du mensonge ? Mais quoi ! les Chinois et les Russes ne sont pas des Occidentaux, voyons !, pas chez nous, pense le bon peuple tellement sûr de son élite et de ses media. Faurisson, lui, était de ces cartésiens-là, fidèle à notre belle culture française qui voulait voir les archives, pas les témoignages, qui savent que le révisionnisme est le principe de base de l’historien, qu’on peut rouvrir les cas de n’importe quelle période de l’Histoire, qu’il n’y a aucune prescription ni aucune considération politique qui concerne l’historien, faute de quoi il n’est qu’un charlatan. Alors il travaillait très concrètement, pas un boulot marrant, quoique varié – on doit y faire de la chimie notamment, compter des morts, chercher des cendres, des commandes de matériels, des ordres explicites, etc. Trop tatillon disaient certains. Pourquoi trop ?

Il posait tellement de questions évidentes auxquelles personne n’avait pu apporter autre chose que des fariboles et des poses moralisatrices, des cabrioles et puis tout était tellement évident que ça ne valait même pas la peine de répondre sur le fond. M. Faurisson était un méchant, aØlors un méchant à tort, par principe. CQFD. Dormez tranquilles. Et tout était si limpide et les preuves tellement éclatantes, qu’ils ont dû faire une loi pour le faire taire. Lui et Paul Rassinier (un socialiste qui a été dans les camps allemands), Maurice Bardèche, Serge Thion, Jean-Gabriel Cohn-Bendit (un libertaire), Roger Garaudy (un communiste), plein d’autres et même l’abbé Pierre (un catholique) s’y mettait – tout seul Robert Faurisson ? Loin de là ! Ça faisait beaucoup trop de libéraux en faveur de la liberté d’expression, ça faisait trop d’historiens et de de cartésiens, trop de gens qui osaient parler et poser les questions interdites.

Tellement qu’ils ont donc commissionné l’un des leurs, M. Fabius,4 qui a dépêché lui-même une marionnette communiste, un pauvre type qui laisserait son nom dans l’Histoire pour rien d’autres qu’une loi totalitaire5. La première d’une série de lois mémorielles6 faisant du Parlement le lieu où se décide l’Histoire, et non les facultés de sciences historiques, qui ne sont plus que des centres où on forme des étudiants sophistes, en leur donnant les conclusions auxquelles ils doivent impérativement7

Donc voilà, Robert Faurisson n’aura pas flanché. Ils l’auront viré de l’université comme un malpropre.8 Ils l’auront calomnié. Ils l’auront haï. Ils l’auront fait tabasser. Mais lui n’a pas flanché. Il leur aura tenu tête. Regard droit et leur montrant le visage de cette fierté qu’eux n’ont plus depuis longtemps. Il aura montré à tous les gens de bonne volonté et pas encore trop intoxiqués par les mensonges d’Etat, par leur media, par leurs pains et jeux de cirque, ce que c’est que la probité et l’honneur. Il avait en face de lui des armées organisées de crapules et de menteurs, la plupart, même, de bonne foi. Il sera mort de vieillesse sans jamais n’avoir renoncé, quand les petites jeunes se couchent comme Mennel Ibtissem ou autres ridicules filochards. Et pendant ce temps, il n’y a plus d’historiens en France, il n’y a plus que des fonctionnaires lâches, des poltrons, des prestidigitateurs zombis, des manipulateurs diplômés ou des idiots utiles, personne n’ayant eu l’honnêteté de démissionner plutôt que d’accepter cet affront de la République. En Grèce antique, l’homme libre, en cas de défaite, préférait mourir que d’être esclave.9 Il n’est même pas question de leur vie, mais de leur gamelle, c’est dire le niveau moral de ces toutous…

Nous autres vivants, nous ne pouvons plus trouver les livres de Faurisson. Les bibliothèques qui les possèdent les cachent dans leur Enfer où s’arrangent démocratiquement pour qu’ils ne soient pas consultables. Le site Amazon a “effacé de la photo”, depuis quelques années, tout ce qui va trop à l’encontre de certains lobbies, si sûrs de ne même pas être capables de soutenir leurs mensonges, qu’il ne leur reste que la censure. Google n’est qu’une blague totalitaire fonctionnant exactement comme le moteur de recherches chinois Baïdu, et filtre tout ce qui n’est pas politiquement correct. Allez chercher des infos sur Tienanmen en 1989 sur Baïdu ; allez chercher des infos sur les écrits de Robert Faurisson, de Paul Rassinier ou Serge Thion sur Google ; ah ! « mais ce n’est pas pareil » diront les naïfs – quand on viendra leur faire dire que 1+1=3, ils comprendront, il sera trop tard et ce n’est pas comme si l’humanité au XXe siècle ne nous avait pas montré que l’Homme n’en était pas capable.10 Ne parlons même pas des Facebook ou autres réseaux prétendument sociaux où les gens vont perdre leur temps, et surtout se fâcher et se ficher volontairement. Il sera difficile pour nous et les prochaines générations de lire des gens comme Robert Faurisson. Ce ne sera peut-être un jour même plus permis. Crimepensée. Il restera ici où là quelques Winston Smith qui se souviendront qu’il a existé, mais Grand Frère leur dira que non, qu’ils ont rêvé, et les mettra en prison s’ils s’entêtent à prétendre que si, il y avait bien quelques  hommes qui posaient des questions sur les versions officielles de l’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale, surtout des gens qui avaient été dans ses camps, ceux qui avaient connu les événements, et qui avaient vu de quelle bassesse sont capables les hommes, pendant la guerre, y compris dans les camps, et après la guerre, comment ce sont les crapules qui survivent le mieux, comment les fourbes se recyclent et réinventent leur passé, comment il vous sort de leur trou plein de victimes et résistants de la 13ème heure d’autant plus hargneux qu’ils mentent et tremblent devant le visage dur de la Vérité.11

Le corps de Faurisson a cessé de soufflé. Qui aura le courage encore de faire en sorte que ses écrits soufflent toujours ? Même s’il faut les corriger, même s’il s’est trompé sur tel ou tel point, même, mettons qu’il se soit trompé dans les grandes lignes, mais qu’au moins on rende hommage à l’Histoire, la vraie, celle qui a le droit de poser toutes les questions qu’elle veut, qui n’attend pas l’autorisation de 577 députés12, qui prend des archives et s’attachent aux détails, pointilleux, rigoureux, autre chose que de la minable propagande avec notes de bas de page et bibliographie croulante d’esbroufe.

Pourvu que Robert Faurisson ne soit pas le dernier des courageux. Pourvu que Robert Faurisson ne soit pas le dernier de ceux qui ont osé tenir tête aux arracheurs de dents de l’Histoire et que lorsque les Russes viendront nous libérer de ceux qui sont peut-être les frères jumeaux des Nazis en racisme, les Ashkenazis, du moins les Sionistes qui sont nés parmi eux,13 tristes acteurs d’une dialectique diabolique où les opposés se rassemblent et produisent une théocratie coloniale raciste et impériale en Palestine occupée. Espérons qu’il soit resté en France des hommes non-domptés, éclairés, fiers de n’avoir pas cédé devant les menaces et la persécution nombrilo-tribale délirante, arrogante et subventionnée par l’Etat qui est censé être nôtre.

A nous autres plus jeunes que lui, cette Histoire n’est plus tout à fait la nôtre, même si on nous la rabâche matin, midi et soir. Nous autres nous n’avons toujours pas compris la Yougoslavie. La vraie tentative de génocide au Rwanda. Le dessous des cartes de la longue guerre Iran-Irak, puis des deux guerres « du Golfe ». On a honte d’avoir regardé la Cinquième nous parler des « frappes chirurgicales », et d’avoir gobé cette bouillie de propagande. On méprise le général Powell et sa petite fiole remplie de produits dangereux14 ‘prouvant’ les attaques chimiques de Saddam Hussein, et on regarde de la même façon les mêmes manipulateurs nous refaire le coup pour la Syrie. On n’a toujours pas compris comment on avait laissé privatiser les autoroutes françaises pour un euro symbolique, et pourquoi Dominique de Villepin de Galouzeau n’est pas collectivement détesté pour sa trahison des Français. On a eu un président fainéant, Chirac, un gros nul qui nous a fait honte, Hollande, un agent des Américains, Sarkozy, qui a fait de notre pays un suppôt de l’OTAN. On se demande encore comment c’est possible que ce type secondé du type le plus ridicule qui soit, BHL, richissime sophiste affublé d’une poupée grotesque, soit allé détruire la Libye en notre nom. On sent bien que si on comprenait le pourquoi et le comment de la dette (publique et privée), il y aurait demain la révolution. Alors, que la Seconde Guerre Mondiale nous parait loin !, du moins englobée dans un grand tissu de doutes et la vaste impression qu’on nous ment, sans savoir exactement sur quoi, jusqu’où, et avec l’envie de savoir, parce que ce qui constitue l’identité de quelqu’un, individu comme peuple, c’est sa mémoire. Mais même si on ne s’intéressera pas avec la même rigueur que toi à ce pan d’Histoire-là, de ce siècle passé,15 même si aujourd’hui nous sommes face à de nouveaux niveaux de ce qui parait être une grande arnaque,16 dans notre travail on appliquera la même rigueur à tes textes que tu l’appliquais aux archives. Et même si on ne travaille pas sur la période qui te préoccupait, on continuera ton œuvre, simplement par le fait d’essayer, nous aussi, de rester des hommes.

Bonus : rions malgré tout !

Notes

  1. Paris, Pocket, 1987, p. 160.
  2. Mais lequel ? Celui, le troisième, d’Israël, celui d’Hiram ou la Tour de Babel de Lucifer ? Qui se joue de qui dans tout cela ? Qui se veut le grand maître de la Ruse de l’Histoire, pour peu qu’il y ait un gagnant à ces jeux de dupes et que tout cela mène quelque part ?
  3. Comment ça il n’y en avait pas qu’une ? Si, si, monopole de la souffrance et souffrance éternelle sont de mise.
  4. Le type concerné par l’affaire du sang contaminé dans les années 1990, qu’on retrouve ministre israélien des affaires étrangères pseudo-françaises parti en guerre contre la Syrie pour les besoins de son gouvernement à Jérusalem, et qu’on retrouve encore DJ de la grand’messe mondiale techno-messianiste du réchauffement climatique de nature anthropique, à la COP 21. Et ce alors qu’il n’est plus alors ministre de l’écologie mais qu’il veut absolument terminer son œuvre en lieu et place de l’arriviste Marie-Ségolène Royal, et trente ans après que, pendant qu’il sévit encore, Georgina Dufois et Edmond Hervé ont été dégagées de la vie politique nationale.
  5. Gayssot ou le petit Erostrate dégagé depuis de la politique nationale dans la poubelle nationale, comme le communisme a terminé dans la poubelle de l’Histoire mondiale et merci pour le service, Ducon !
  6. Série qu’on imagine en cours, hein, c’est tellement facile de couper ainsi les nœuds gordiens de la réalité !
  7. Evidemment, ceci n’est pas posé sur le papier, ou de manière très vagues, dans des formules sibyllines où les valeurs sont encore les prostitués de la censure, ces valeurs qui permettent aux banques de fermer vos comptes, ou aux sites Internet de vous censurer en sauvant la justice, les Droits de l’Homme et la paix dans le monde ! L’université sélectionne donc les crapules qui ont compris tout l’intérêt de s’autocensurer, les anônneurs stupides qui débitent la novlangue ministérielle aux concours ou les gentilles femmes de Barbe bleue qui n’ouvrent pas les pièces interdites. Une bande grosse bande de rebelles indépendants et libres-penseurs, en somme, capables de vous sauver de la pensée unique et du fascisme !
  8. Quand les facultés de sciences humaines regorgent de professeur•e•s taré•e•s, d’écrits délirants ou incompréhensibles, de psychotrucs et autres fumisteries à la mode depuis la Révolution Culturelle chinoise et les Tigres de papier de la bourgeoisie française en Mai 68. Ah oui, et même des chiens, maintenant, poussés au rang d’étudiants…
  9. J’ai failli comparer Robert Faurisson à Job de l’Ancien Testament, mais comment comparer un homme qui reste et défend son honneur envers et contre tout, qui défend la Vérité, qui défend la Science, ce qui est bien plus beau que craindre l’Eternel, et qui le fait non dans ce grotesque idéal matérialiste d’avoir des enfants, des brebis et des jours supplémentaires à vivre, qui le fait pour quelque chose de bien plus haut et qui nous rapproche du sacrifice des religieux comme des païens morts pour un idéal, avec un pauvre homme martyrisé par son dieu tribal et psychopathe ?
  10. D’ailleurs ils ne savent toujours pas pourquoi le WTC7 est tombé, mais s’ils ont gobé le mensonge, ils peuvent tous les gober. Faudra-t-il une loi mémorielle pour obliger les gens à croire à la version grotesque, risible et officielle du 11 septembre 2001 ?
  11. On en retrouve même qui arrivent à la présidence de la République, n’est-ce pas amis socialistes, cocus de tous les temps et par tous les trous ?
  12. Souvent si bas que personne ne se déplace pour les voter et que tout le monde les méprise.
  13. Et même si aujourd’hui, en France, c’est le Séfarade Zemmour aussi omniprésent que bâillonné – ah ! les joies de la censure promotionnelle qui confère une armure de chevalier solitaire au petit fonctionnaire de l’arnaque, en (com)mission ! – déguisé en plus-Gaulois-que-moi-tu-meurs-la-vérité, qui donne des leçons de France aux Français…
  14. Mais n’est-ce pas M. Faurisson qui nous a montré comment certains humains pouvaient manier du gaz sans risquer d’être contaminés alors que d’autres doivent être beaucoup plus précautionneux… ?
  15. Mais après tout, n’est-ce pas un helléniste, Vidal-Naquet, qui est monté au créneau pour te répondre ? — enfin, t’insulter, à défaut de répondre sur le fond — On étudiera la démocratie athénienne et on saura donc ce qui s’est vraiment passé en Allemagne entre 1919 et 1945, logique !
  16. Avec notamment le réchauffement climatique supposé de nature anthropique. (Ah non ! Voilà la prochaine loi mémorielle – la mémoire du présent et du futur… allez, au Royaume de Sophismie et de Sodomie intellectuelle, tout est possible ! A moins que la loi sur les fausses nouvelles aka “fake news” pour que ça seems more cool, suffise ici ?), bref, ce grand projet pharaonique universel qui doit nous amener « ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial », le techno-Tikkoun Olam qu’Isaac Louria n’aurait même pu imaginer, même pas sous acide…

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