Ci-dessous, une vidéo en anglais, publiée par le Committee for Open Debate on the Holocaust (CODOH), qui explique comment fonctionne la censure dans les démocraties libérales où, outre l’arsenal juridique qui empêche la recherche historique au profit de la mythologie politique d’Etat assurée par des fonctionnaires aux ordres, des manipulations médiatiques poussent les entreprises à céder à la pression des groupes de pression.

Elément nécessaire à cette censure1 : l’arbitraire le plus complet, qui permet à un pouvoir totalitaire de se débarrasser de qui le gêne, voire de le condamner rétroactivement pour des actes qui n’étaient pas des délits au moment où ils ont été commis, et de faire régner les deux poids et deux mesures qui génèrent frustrations et colères, dans un schéma auto-réalisant qui permet au Pouvoir de justifier ses mesures.

Dans le cas présent, des livres critiques sur les versions officielles de ce qui s’est passé dans les camps de concentrations nazis, retirer, du jour au lendemain, ces livres de la vente, prétextant une non-adéquation avec une charte éthérée et dont les critères ne sont pas expliqués, alors qu’ils étaient vendus depuis des années et donc reconnus de facto conformes à la charte, sans d’ailleurs que les règlent n’aient changé entre temps. Ou, comme elles ne sont pas définies et relèvent du bon vouloir d’Amazon, elles peuvent changer dans l’esprit sans avoir changé dans la vague lettre : que Jésus rage de jalousie, voilà de la concurrence sur le marché du miracle ! Et puis, enfin, il s’agit pour les entreprises, de rendre ce processus inhumain par envois de courriels automatiques, qui plongent les utilisateurs face à un mur…

Bon visionnage. Et n’oublions pas qu’une recherche historique libre est un pléonasme, ce que produisent les universités aujourd’hui en matière de récit sur la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, ne sont que de la fable subventionnée avec appareil critique !

Photo d’entête : « Bibliothèque Saint-Sever » par Frédéric BISSON.

  1. Ou, comme on l’a vu avec le cas de l’art contemporain, qui permet d’avoir à ses ordres une armée d’obligés.

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