Sur les nombreuses impossibilités techniques des soi-disant attentats du 11 septembre 2001 réalisés par des avions, sur la non-implication d’Oussama Ben Laden, la manipulation d’Al-Qaïda par l’ACI et l’absurde traque de Ben Laden en Afghanistan, sur l’impossibilité techniques de la destruction des deux tours jumelles et la grotesque explosion contrôlée du WTC 7, sur les raisons qui ont poussé Larry Silverstein à acheter les tours quelques mois avant et à les faire assurer pour le plus grand bien de ses affaires, sur la pitrerie de l’avion censé s’écraser sur le Pentagone, les zones d’ombre qu’on trouve partout dès qu’on regarde un minimum, etc., ad lib.  voire ad nauseam, tout a été dit. Et pour ceux qui dormaient ces quinze dernières années, n’hésitez pas à consulter le site de l’association ReOpen 911, qui revient sur les impossibilités techniques de ce que la version officielle de cet événement fondateur, a essayé de nous vendre.

Par contre, ce qui reste à comprendre et à analyser, c’est d’une part le hiatus entre l’évidence de la manipulation de cet événement et le silence, l’aveuglement volontaire, sinon l’obligation d’afficher sa soumission en affichant croire au scénario écrit quelque part dans l’Etat profond des Etats-Unis, en Palestine occupée voire dans les officines d’une oligarchie mondiale, transnationale et non-religieuse. Il faudra ensuite aller plus loin, et se demander qui est derrière tout cela, dans quel but et selon quel plan.

Le 11 septembre 2001 comme Schibboleth

Commençons par le hiatus. Je peux seulement le comprendre comme le signe du fait que les démocraties occidentales sont entrées dans le Nouvel Ordre Mondial dont on parlait H.G. Wells dès les années 1940, et qu’annoncent comme inéluctable, tous les dirigeants occidentaux depuis les balbutiements de l’ONU jusqu’à aujourd’hui. Le 11 septembre 2001 serait donc la date de naissance d’une nouvelle époque où, après 70 ans d’autoritarisme soviétique au XXe siècle et Guerre Froide, un nouveau régime fondé sur le mensonge s’est révélé. Dans ce schéma, croire à la thèse officielle du 11 septembre relève de deux possibilités : ou l’individu croit aveuglément les autorités et ceci donne comme un label à celles-ci, assurées qu’il est un bon soldat, ou l’individu sait bien que ça ne tient pas debout et manifeste alors ostensiblement sa soumission. A la différence près que l’individu qui sait est à surveiller plus étroitement par les autorités, ou à intégrer à certaines sphères de l’élite à qui on découvre quelques pans du grand mensonge. Ainsi lorsqu’on vous présente un grand rond rouge, il y a ceux qui voient bêtement un rond rouge parce qu’on leur a dit que c’en était un, ceux qui savent qu’il faut dire voir un rond rouge alors que c’est un carré jaune, et puis ceux qui savent qu’un carré jaune signifie, en fait, un triangle bleu.

En France, les attentats fonctionnent de la même manière : croire à la version officielle des autorités malgré les nombreuses incohérences et les schémas qui se répètent d’une manipulation à l’autre, afficher sa compassion1 ou participer à la guerre contre les terroristes de l’information, revient à afficher sa soumission à l’autorité, montrer pattes blanches dans le secteur public, et, de plus en plus, tenir sous silence les schibboleths qu’on montre.

Bref, ces événements, outre de permettre de passer des lois liberticides et totalitaires, qui complètent le dispositif, sont aussi des marqueurs sociaux, en attendant l’implantation obligatoire des puces RFID qui permettront de savoir si vous « êtes Charlie » sans avoir-même à le dire.

Maillon d’une longue chaine ?

L’autre grande question qui se pose derrière cet acte fondateur, est de savoir qui tirait les ficelles, et dans quel but. [A suivre.]

  1. On remarquera le rôle-clef de Facebook dans la création des « minutes de l’amour » ou de « minutes de la haine » officielle. []