MK. Abus rituels et contrôle mental [2016] par Alexandre Lebreton

Alexandre Lebreton, MK. Abus rituels et contrôle mental

Le livre publié chez Omnia Veritas en 2016 par Alexandre Lebreton est un gros pavé de 691 pages écrit dans une police assez petite : on n’est pas dans un roman stupide utilisant le plus de papier possible pour se gonfler comme un paon ridicule et faire croire à sa propre consistance, mais une vraie somme d’un travail infatigable, d’une importance indéniable et qui traite, sérieusement et dignement, sans pathos inutile ni outrances, d’un sujet grave et primordial dont on ne parle pas. Ou pas jusqu’au bout. Le livre accompagne d’ailleurs tant le site Internet MK Polis que le compte Youtube de l’auteur, où se trouvent de nombreuses vidéos illustrant les exemples décrit sur le papier, et de nombreuses conférences et témoignages publiés sur Internet qui ont alimenté le texte.

La forme

Sur la forme, si les vidéos manifestent parfois de l’amateurisme dans la réalisation1, malheureusement le livre souffre en plusieurs points du même défaut, mais de la part de l’éditeur. En effet, le texte est plombé de plusieurs soucis et toutes les critiques que je ferai ici appelleraient une deuxième édition.

Dans celle-ci il faudrait corriger tout d’abord de nombreuses fautes de grammaire. Peu si on le rapporte au nombre de pages, mais suffisamment pour nuire à la qualité du projet. Les ‘quand à’ disgracieux ou quelques ‘hors’ au lieu de ‘or’ piquent les yeux, tout comme l’absence de style différenciant mieux les citations et les lignes d’Alexandre Lebreton lui-même. Omnia Veritas est un petit éditeur militant nécessaire dans le monde éditorial parce qu’on trouve dans son catalogue des livres introuvables ailleurs mais, comme je le faisais remarquer pour le livre de Plaquevent sur Soros chez l’éditeur Le retour aux sources ou les livres d’Alain Pascal aux éditions des Cimes, il est vraiment dommage que les milieux dissidents et catholiques ne soient pas capables d’avoir une activité éditoriale de meilleure qualité. Des éditeurs plus professionnels auraient, par exemple, réclamé de leurs auteurs, une bibliographie (la base dans des textes qui se veulent synthétiques et ne cherchent pas à faire œuvre philosophique originale) et des citations clairement référencées.

Ensuite, même si le style n’est pas la priorité de l’auteur, il pourrait être amélioré avec un travail de réécriture. Mettant bout à bout tout le matériel qu’il avait accumulé, Alexandre Lebreton a surtout cherché à citer pour restituer ses lectures et visionnages, mais cela donne un côté catalogue talmudique d’opinions un peu rasoir, avec, surtout au début, une collection de citations introduites par des « x a écrit : » qui sont assez lassants et qui peuvent décourager le lecteur avant même qu’il n’arrive aux chapitres dont la teneur est bien plus dure.

Enfin, et pour basculer un peu de la forme sur le fond, le premier chapitre sur le contrôle mental de masse, est sans doute maladroit. Puisqu’un sujet suffisamment grave va être abordé par la suite, il fait, en l’état, un peu de trop. Des sujets importants comme les empoisonnements volontaires, par les antiélites, de l’eau, de la nourriture, des médias ou de l’éducation ingurgités par les masses, devraient, pour être crédibles et ne pas paraître complotistes, être traités bien plus longuement. Or, c’est impossible faute de quoi il faudrait doubler l’ouvrage d’un tome équivalent. Il faudrait donc juste expliquer dans quel contexte la “religion sans nom” prend place et inscrire le livre dans la complémentarité avec d’autres livres, fonctionnant en réseau textuel et laissant à d’autres auteurs le soin d’apporter des preuves sur ces sujets complémentaires et qui participent d’un même système de domination et de contrôle.

En outre, si deuxième édition il devait y avoir, je pense qu’il faudrait invertir les chapitre 8 sur « les protocoles de déprogrammation » et le chapitre 9 sur « le contrôle mental dans l’industrie du divertissement », non seulement pour terminer sur une note d’espoir, mais aussi parce que la « programmation monarch » et le « le contrôle mental dans l’industrie du divertissement » sont liés. Et, surtout, rajouter dans le chapitre 5 sur « la personnalité fractionnée et amnésique » des explications neurologiques expliquant comment des personnalités alter peuvent cohabiter dans un seul cerveau, comment se créent des murs amnésiques, pourquoi certains alter connaissent l’existence des autres et pas d’autres, etc. Bref, se détacher un peu plus de la synthèse réalisée à partir d’exemples trouvés sur Internet et approfondir l’approche psycho-physiologique, même si j’ai bien conscience que ce travail est plus dur, qui demande des connaissances de neurophysiologie et de psychologie de pointe, alors que le sujet, si j’ai bien compris, est mis sous le tapis dans les publications universitaires. Par exemple, on trouve dans le livre Kabbalah. A neurocognitive Approach to Mystical Experiences2 des schémas intéressants sur l’activation neuronale de certains phénomènes mystiques ou des types de décorporations. Il faudrait s’en inspirer pour gagner encore en clarté et en profondeur, quitte à passer à deux volumes de 500 pages environ chacun.

Le fond

Sur le fond, c’est le livre le plus dur que je n’aie jamais eu à lire, qui m’a fait véritablement mal physiquement lors de la lecture et m’a profondément choqué, même si je pense que le contenu dit la vérité. Toute la vérité.

Ses plus grandes prouesses – et c’est là qu’il me semble que le texte surpasse site et compte Youtube réunis – est de montrer comment des rituels ancestraux et présents dans toutes les cultures du monde (chap. 2)3, et des programmes de recherches de haute technologie développés à partir des années 1930 en Allemagne puis dans les années 1950 aux EUA4, dont le projet MK-Ultra (chap. 3), sont liés.5 Ce que les chamanes, druides, prêtres égyptiens, kabbalistes, ésotéristes pseudo-chrétiens, kabbalistes ou pratiquants de tai-chi en Chine pratiquaient de manière artisanale, des laboratoires secrets des essayent de le développer de manière scientifique.

De même, le chapitre 6 qui concerne le traumatisme, la dissociation de personnalité et la connexion aux autres dimensions, celui qui peut être le plus difficile à entendre pour certains lecteurs, compris entre deux chapitres concernant des réalités physiologiques, est bien amené, qui est tout à fait convaincant. D’autant plus que des très nombreux exemples permettent de confronter la théorie et la synthèse opérée dans le livre avec ces cas précis offrant la possibilité de confronter théorie avec des apparitions de phénomènes concrets.

Dans le même ordre d’idée que l’appel à développer plus longuement et de manière plus technique le chapitre 5, Alexandre Lebreton pourrait mieux séparer et expliquer ce que cherchent les “sorciers” et les armées avec leurs tortures et leur inversion des valeurs, à savoir :

  • La création de plusieurs personnalités au sein d’un même corps, protégé par des murs amnésiques, afin d’avoir des espions parfaits, des soldats plus forts et des prostituées sans mémoire
  • La décorporation et le développement de capacités cachées à l’homme ordinaire, pour des raisons militaires
  • La communication avec des dimensions invisibles et notamment les entités que les chrétiens nomment démoniaques et les âmes au corps défunt, tant pour la connaissance pure, religieuse, que pour des raisons militaires, là encore

Je ne citerai pas6, ici, ni ne développerai les questions abordées dans le livre, conseillant plus que fortement aux internautes de passage, de se procurer ce livre, comme un rite initiatique de papier à faire une fois dans sa vie, et qui, s’il est une véritable épreuve pour la teneur du sujet abordé, doit être réalisé. Par tout un chacun, chercheur de vérité ésotérique, croyant d’un monothéisme quelconque ou d’autres religions, ou encore agnostiques et athées. Certes le sujet est traité par un Chrétien7 et le Chrétien que je suis a pu le recevoir pleinement, mais le sujet fera écho avec des réalités que nomment différemment des lecteurs venus d’autres traditions, sans qu’il n’y ait de perte de sens. Car le sujet est d’une importance capitale pour comprendre certaines luttes politiques inintelligibles sans cet aspect des choses, et même pour comprendre ce qui se joue dans notre moment historique.

Au-delà du contrôle mental et de la création du surhumain : le Nouvel Ordre Anthropologique entre cerveaux ‘débloqués’, robots et intelligence artificielle

En effet, et ce pourrait être l’objet d’un chapitre 11 qui ferait écho au chapitre 1 en replaçant le sujet dans un horizon plus large, les questions qui planent au-delà de toutes les considérations sordides, sont celles des limites de l’être humain et du sens de l’Histoire.

Dans tout ce que décrit l’auteur, il y a toujours un traumatisme et dans la grande majorité des cas, pour des raisons neuronales qui ont expliquées, sur des enfants qui ne peuvent même pas être volontaires. Si effectivement les techniques expliquées ici permettent de développer des facultés des individus qui ont été altérés/améliorés, elles nécessitent toujours la souffrance intime et la violence aux confins de la mort, et il n’y a rien de positif dans ceci. Si effectivement la nature a prévu des mécanismes de survie mentale, et si elle peut l’offrir aux gens qui connaissent des expériences de mort imminente et qui se raccrochent à la vie, lorsque le phénomène n’est pas spontané mais reproduit de manière artificielle, il demande de l’horreur et de la tristesse. Il en est comme une drogue, qui développe les facultés de l’homme augmenté au prix d’une consumation accélérée de son corps, le rendant dépendant et le faisant souffrir à long terme. Dans les deux cas un pacte faustien promettant le pouvoir à court terme mais au prix de la possession et du malheur initial et à venir.

Le transhumanisme, qui déconstruit la nature humaine et ouvre vers quelque chose que nous ne maitrisons pas, participe au même type de pari, à la différence que les cobayes peuvent être des adultes et non pas des enfants participant involontairement à des rites ou des expériences atroces. Néanmoins les transhumanistes ou chercheurs en biologie qui essayent de pousser la nature dans ses retranchements, embarquent l’ensemble de l’humanité. Face à cela, les “monothéistes passifs” (la formule est impropre, désolé) pensent que Dieu est le grand acteur qui décide du jour et de l’heure et ne cherchent pas à lui disputer cette prérogative ; de même ils estiment que la connaissance des autres dimensions qui lui échappent ne doivent pas être connues par lui8, sauf si par la grâce ou par un enseignement de l’Église (le corps mystique du Christ), il leur est permis d’expérimenter ces réalités. Sur Terre comme dans le Jardin d’Éden de la Genèse, il n’est pas donné à l’être humain de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, et si le serpent vient à lui pour le séduire, il le repousse. Les Prométhéens ou Lucifériens, pensent, au contraire, qu’ils n’ont pas de limites ni de frontières à respecter et que tout ce qui est à leur portée dans la nature doit être croqué, quitte à sacrifier des vies et violenter des enfants de génération en génération jusqu’à la maitrise indolore de ces techniques. Aussi la connaissance de réalités jusqu’ici mal connues, doit être défrichée et aussi l’Homme peut-il devenir une machine, un immatériel, un mutant9 ou un être qui passe d’une dimension à une autre sans se soucier de quelconques interdits. Chez les Juifs plus qu’ailleurs la question est posée depuis la kabbale lourianique au 16ème siècle qui, pensant que Dieu s’est retiré du monde, a ouvert la porte au panthéisme ou au volontarisme politique, certains juifs messianiques ayant décidé de faire l’Histoire plutôt que de laisser Dieu la faire, et de provoquer le Machiah plutôt que de l’attendre sagement en se fortifiant pour être prêts et dignes de Lui quand Il viendra10.

Ainsi

la kabbale lourianique présuppose que le processus de la création est lié à une crise au sein de la divinité. Cette crise connue sous le nom de “brisure des vases” aurait provoqué la chute des étincelles divines au sein du “monde la faction” qui est le monde des coquilles démoniques (qelippot)”. Le rôle du kabbaliste est de délivrer les étincelles des coquilles, de les élever et de les faire revenir à leur statut initial en rétablissant par là même la perfection au sein du divin appelé adam qadmon. L’une des activités centrales des kabbalistes est la réparation (tiqoun) qui aspire à ramener la divine situation à son état de perfection original. Nul doute que cette réparation comporte des connotations messianiques. Cette conception affleure déjà dans un ‘vieux Midrash” (Genèse Rabba 12, 6) où il est dit que, aux jours du Messie l’homme récupérera la stature qui était celle d’Adam avant qu’il ne fût diminué.

Moshé Idel, [1998] Mystiques messianiques. De la Kabbale au Hassidisme – XIIIe-XIXe siècle, Paris, Éditions Allia, 2018, 343

Si, depuis, les messianiques juifs semblent bien à la pointe de la pyramide des progressistes11, ils entrainent derrière eux un nombre important d’ingénieurs sociaux dans la diaspora de leur tribu aux moyens financiers colossaux et qui œuvrent à la Cité ou à la rue du Mur12, comme de goyim lucifériens acquis aux mêmes rêves de Tour de Babel.13 Aussi croyants ou athées, mystiques religieux ou ésotériques technophiles font cause commune pour dégorger à la nature toutes ses entrailles et même celle du monde des entités surhumaines, au risque de se brûler les ailes comme dans le mythe d’Icare, et d’entrainer le monde derrière leur nouvelle chute, créant l’enfer sur terre au lieu de reconstruire l’Éden au dernier étage de la Tour de Babel. D’un autre côté, peut-être sont-ils les échappés de la caverne, gnostiques bien heureux qui arriveront à regarder le soleil dans les yeux, pendant que les autres sont enchaînés dans la caverne des interdits par un Dieu peureux et jaloux qui veut maintenir leur esclavage.

De là, tout le dilemme. La fin menant d’un surhomme justifie les montagnes de cadavres et de vies brisées pour l’avènement de cet homme-dieu ? La prise en main de l’Histoire par les Progressistes et autres aventuriers du savoir et de la technologie, nous mènent-ils au bonheur ou au cauchemar vivant ? Est-on condamné à avancer vers l’Enfer pour que le messie revienne à la Fin des Temps et si oui, pourquoi le créateur a-t-il voulu notre chute sans fin vers les sommets du savoir avant de nous libérer de tout ce progrès ? Ou allons-nous vers un nouveau déluge, à défaut d’une apocalypse finale, avant de chuter encore plus profondément dans un monde où entités surhumaines, âmes défuntes et facultés encore insoupçonnées seraient omniprésentes pour tous ? Comment vont s’articuler à l’avenir le développement de l’intelligence artificielle qui surpasse les capacités du cerveau et les facultés surhumaines obtenues par la maîtrise des recoins de l’âme humaine, voir la domestication des démons réduits à l’état de Pokémon capturés et utilisés comme bon le semble à leur maître ? Faut-il tenter de trouver la parade au techno-fascisme par une lutte spirituelle : opposera-t-on aux robots, la décorporation et l’usage de démons ?

En attendant, le livre raconte le sort de cette société où le secret domine et se nourrit de victimes innocentes et abandonnées de tous, ou une antiélite sans limites et sans freins, cherche à se reproduire dans les coulisses de nos institutions mensongères, tout en contrôlant encore et toujours plus une masse qui lui est de moins en moins nécessaire. C’est une société cannibale, pédophile, meurtrière et qui joue les apprentis sorciers. Le livre explique les raisons de tout cela sans tomber dans aucun manichéisme. Mais il faut avoir conscience de tout cela pour savoir situer son action dans ce monde tel qu’il est.

Photo d’entête : “Empty Headed Thinker” par joiseyshowaa.

Notes

  1. Contrairement à la chaîne Youtube « L’heure de se réveiller » au contenu léché mais qui ne donne plus signe de vie depuis des mois après quelques vidéos prometteuses. Ce qui laisse penser que ces deux-là devraient travailler ensemble.
  2. SHANAR Arzy et IDEL Moshe, [2015] Kabbalah. A neurocognitive Approach to Mystical Experiences, Yale University Press, 161 p. (plus 25 pages de bibliographie…)
  3. Même celles qui ne pouvaient se connaître (à moins de faire appel à la théorie des premiers astronautes).
  4. Avec souvent les mêmes chercheurs passés du IIIème allemand au “IVème Reich sioniste”. On note néanmoins que le livre ne dit rien sur ce type de recherches en Chine, en Russie, en Inde ou en Israël. Qu’Israël et les Juifs se servent des Américains et travaillent avec eux de concert est une chose, mais on imagine bien que les (ex-)communistes n’ont pas laissé ces recherches aux seuls Nazis et capitalistes… Les Soviétiques ont bien dû essayer entre 1940 et 1990 et si les Chinois depuis Deng Xiaoping au moins, sont de mèche avec l’oligarchie mondiale, le Parti Communiste Chinois néo-impérialiste doit bien essayer de développer à son tour de telles techniques en ayant ces essais de manipulation et de contrôle mental à lui.
  5. Ce qui laisse aussi penser que le titre met trop en avant le programme MK-Ultra, qui n’est qu’un programme parmi d’autres et qui vient après de nombreux rituels initiatiques et ésotériques tout aussi importants.
  6. Mais il m’arrivera souvent de citer des passages du livre au détour d’un article sur ce site, ce qui sera sans doute le meilleur hommage que je puisse lui faire, continuant à mon tour ce travail de recherche, de pédagogie et d’ouverture des yeux de nos contemporains embarqués comme nous dans le même bateau.
  7. Et, chose malheureusement trop rare, sans cacher sa croyance, Alexandre Lebreton arrive à citer la Bible sans exclure les non-Chrétiens, et sans tomber dans le prêchi-prêcha ou le pathos apocalyptique. Ne partageant pas le ton souvent très cul-cul de beaucoup de catholiques qui se gargarisent de Saint, de majuscule et d’imprécations lourdingues ou le fétichisme de beaucoup de royalistes, qui idolâtrent leur roi comme des groupies adolescentes idiotes adulent une étoile qui n’est rien d’autre qu’une prostituée manipulée. Au contraire, restant sérieux et sobre même lorsqu’il évoque les démons et les dimensions cachées à la conscience non-altérée de l’être humain, il n’en est que plus convaincant et peut toucher ainsi même le lecteur le plus rétif.
  8. C’est comme cela que Kathleen Sullivan, une rescapée de l’horreur devenue chrétienne, comprend le sens de l’interdit imposé par Dieu à Adam et Ève en Éden, de ne pas toucher de l’arbre de la connaissance du bien et du mal dans la Genèse III [p. 397].
  9. On est parfois étonné de voir comment les capacités de télékinésie, de télépathie, de transportation ou de nécromancie ressemble à ce qui est décrit dans l’univers de Marvel ou de DC Comics.
  10. Mais c’est aussi vrai dans le monde juif, où le mythe du Golem ou tous les contes juifs présents dans le recueil Lilith’s cave, montrent que tous ceux qui jouent les sorciers ou qui fraient avec Lilith terminent par être dépassés par les événements, et terminent défaits. Les orthodoxes antisionistes qui attendant que le Machiah les autorise à retourner en Israël et considèrent que le projet sioniste est un projet impie, ont la même opinion que les Chrétiens qui se refusent à faire l’Histoire mais s’efforcent déjà d’être dignes de celle que Dieu fait pour eux.
  11. Cf. Baptiste Rappin, Au fondement du Management. Théologie de l’Organisation, Vol. 1, chap. 3 « Théologie de l’organisation » où l’universitaire montre comment la figure du Golem (et avec elle la mystique juive et la kabbale lourianique) est omniprésente chez Norbert Wiener, le père de la cybernétique, elle-même ancêtre du techno-fascisme qui déploie actuellement en attendant la Troisième Guerre Mondiale qui doit amener le Grand Israël (et le Machiah ?), selon ingénieurs sociaux du monde, le Peuple Élu par un vieux texte écrits par ceux-là mêmes qui se pensent au-dessus des autres.
  12. Qu’on pense à George Soros ou à Mark Zuckerberg, la famille Rothschild, à des banques comme la Goldman-Sachs, et un nombre incalculable d’escrocs qui ont désormais une colonie où se cacher quand ils sont pris, et où ils sont protégés par des gouvernements messiano-mafioso-tribalistes qui n’ont d’éthique que pour ceux de leur tribu –et encore… Néanmoins, le monde n’est juif n’est pas en reste dans les pratiques d’incestes, viols et traumatismes, et si tous les peuples qui les ont accueillis les ont accusés de pratiquer des rituels ancestraux, le livre de Lebreton explique assez pourquoi ces rituels pourraient ne pas être des fantasmes et le but rationnel de ces pratiques écœurantes. Michel Onfray, quoiqu’avec une lâcheté méprisable, a assez expliqué dans son Crépuscule d’une idole, que ce n’était pas un hasard si Freud était juif et pourquoi tous les premiers psychanalystes sont de la même tribu, ayant besoin de se soigner. Seul Carl Jung était goy, et Alexandre Lebreton nous apprend qu’il venait d’une famille de francs-maçons aux pratiques lucifériennes.
  13. Bill Gates, par exemple. Voire Soros, puisqu’on ne sait pas trop si la teneur de ses idées messianiques.

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