LFI, elle a fuité son slip et s’attaque à plus petit qu’elle

Nouvelle victoire pour le national-sionisme français qui vient d’obliger le parti franc-maçon censé récupérer le vote des hippies gentils blancs, des vieux soixante-huitards sympas mais à la ramasse et des pauvres maghrébins et musulmans1, la France Insoumise (ne pas rire), à s’humilier un peu plus en deux temps.

On tape sur Dieudonné

D’une part, en obligeant le Leader « sacré » de la République France-maçonnique de s’en prendre à l’humoriste Dieudonné – qui ne lui a rien fait et vit sa vie comme il peut à donner des spectacles là où la tyrannie judéo-franc-maçonne lui en laisse un peu l’occasion – pour se faire racheter d’avoir laissé au Grand Orient de France, passer une pétition demandant à leur Grand Prophète Sublime et Saint de la Construction du Temple Céleste et Merveilleux de la Lumière Galactique de respecter à leur laïcité et de ne plus aller se prosterner devant le Conseil Représentatif des Institutions de France (CRIF), accessoirement juif.

Stéphane Blet résume bien l’affaire :

Et Dieudonné se défend, sans vraiment tendre la joue gauche :

On tape sur les musulmans

D’autre part, c’est lors des « AmFis d’été »2 la fin de semaine du 24-25 août, qu’un philosophe invité, Henri Peña-Ruiz, a déclaré :

C’est une erreur totale de confondre le racisme et l’islamophobie, de qualifier l’islamophobie de racisme. (…) On a le droit, et même pour certains d’entre nous, le devoir de faire la critique impitoyable des religions dont je considère qu’elles ont une contribution inouïe à la guerre entre les êtres humains et à la détestation mutuelle ».

Ou encore :

Le racisme antimusulman est un délit. La critique de l’Islam, la critique du catholicisme, la critique de l’humanisme athée n’en est pas un. On a le droit d’être athéophobe, comme on le droit d’être islamophobe, comme on a le droit d’être catophobe.

Dans ces deux extraits de son discours, le plus intéressant n’est pas tant ce qu’il dit, qui est tout à fait juste, que l’omission assourdissante de son propos. Et qui dit donc clairement qu’il est interdit d’être judéophobe. Au fond, c’est exactement la même chose qu’avec l’omission du ‘J’ dans le sigle CRIF : il est bien dit sans le dire, mais tout le monde doit le comprendre sans dire qu’il a compris, et de toute façon il ne peut pas ne pas le comprendre, bref on a une entente tacite et quelques victimes décapitées en place publique pour rappeler tout le monde à l’ordre, que les institutions françaises sont aux mains des Juifs. Et Francis Kalifat l’a encore rappelé en tenant le bras du banquosident, employé de Rothschild et sélectionné par Alain Minc et Jacques Attali, Manu le minable, de manière bien ostentatoire pour que tout le monde voit bien qui tient qui, au dernier repas à 900 € de son lobby.

Ici la prose du philosophe nous dit donc bien que la critique s’applique à tous sauf aux fomenteurs du coup d’Etat de 1789 et qui ont fini par gagner la guerre, peu à peu, en guerroyant tout le XIXème siècle, puis en éliminant l’Eglise catholique, De Gaulle et le Parti Communiste dans les années 1970, grâce aux parents des lapins hippies crétins qui votent aujourd’hui pour l’amant de Sophia Chikirou3 et Corbière, le mari de celle qui va aussi sur BFM faire du saupoudrage social (et alimenter le Système d’une fausse opposition par sa présence)4

On a le droit d’être judéophobe, surtout à la veille de la Troisième Guerre Mondiale

De Mélenchon à Onfray

Cela rappelle Michel Onfray, le grand et beau philosophe, à la voix grave, au regard sombre et sérieux et aux belles lunettes (de vue), qui s’essaye un peu de temps en temps à faire du quasi-Soral en lisant des lettres amusantes mais :

  • en s’arrêtant toujours à la ligne rouge du pouvoir : qui ne dira pas un mot sur les franc-maçons et leur religion gnostique judéo-complémentaire, ni sur les Juifs, s’entêtant avec force à ne pas connaître cette religion pour pouvoir ne pas en parler. Mais qu’il est bavard sur le Christianisme et l’Islam, le petit Nietzschéen épateur de minette et esbroufeur de plateau télé…
  • en tapant sur le faible, ci-dessous Manu le minable, le goy mis devant les caméras pour occuper comme un épouvantail la vindicte populaire, et pendant que l’Etat profond et le pouvoir occulte fit à sa guise dans les alcoves feutrées et les backrooms débridés où s’enculer n’est pas considéré comme « homophobe ».

Est-il sacré, lui aussi, comme Mélenchon ? Un « sacré con », oui, comme dirait le comique, qui, à cette occasion, fait plus concis et plus juste que les philosophes… Et dire qu’il y a encore5 des gens pour veauter ces partis-soi-disant populaires… Ciao, les mignons de Manu, faux rebelles d’opérette, passez le bonjour à vos collègues de Drahi TV  et Juan Branquignole, l’escort Boy de Maxime Nicole, le collant comme une ombre pour que ce dernier ne parle surtout pas de Franc-maçonnerie et de lobby juif ! A bientôt, les traitres, les gilets jaunes vont bientôt vous rappeler que vous êtes démasqués, bande de sous-manipulateurs moins habiles dans le vice et la dissimulation que vos maîtres.

Bande-son du billet d’humeur : Les Wampas, « Manu Chao »

Photo d’entête : “waiting for your feet” par captain.orange

Notes

  1. Qui ne peuvent pas passer, comme les pauvres blancs, chez Marine Le Pen – la sparring partner du Parti Unique de la Dissolution de la France en Marche – en raison des positions national-sioniste de son parti.
  2. Je ne sais pas ce que veut dire ce petit morceau d’Angsoc… les Amis du Fist politique ? Va savoir…
  3. Celle qui va sur BFM TV parler avec Ruth Elkrief
  4. De la pure social-traitrise, avec, pour au moins l’une des deux femmes, de l’efficace beauté. Soft Power.
  5. De moins en moins c’est vrai, cf. la claque de 6% infligée à la gogoche emmenée par la jeune et jolie ex-dirigeante d’Oxfam, cette organisation non-gouvernementale (dirigée en sous-main par l’Etat profond nord-américain…) qui organise un réseau de prostitution à Haïti.

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