Knock est une plaisante petite pièce qui, comme l’Ubu-Roi de Jarry, vous explique beaucoup de choses en peu de situations burlesques, sans aigreur ni de longues démonstrations.1

Ici, et quelles qu’aient été les intentions de l’auteur, le petit médecin de campagne qui finira par faire fortune en retournant la tête de ses clients, parlait déjà en 1923, de tous les maux de son siècle, présents et encore à venir alors, ainsi que de notre 21ème siècle.

Talmudoù et jaibobolâtres

Psychanalyse

Ainsi, Knock concerne la psychanalyse freudienne qui a fait les poches de bourgeoises narcissiques ravies de payer pour un confesseur juif qui ne lui demandait pas grand-chose et lui offrait de la victimisation/culpabilité sans limite sans qu’elle puisse vraiment se corriger. « Je souffre, c’est la faute de mon père, je dois le raconter ô merci docteur de le faire quand mon mari n’en peux plus de m’entendre et que je ne veux pas voir le confesseur catholique coincé qui me responsabilise, tout cela à l’air compliqué donc c’est profond et je suis importante », … bref tout cette bouillie infalsifiable a fonctionné un rien moins d’un siècle jusqu’à ce que même des demi-molles façon Onfray osent parler de l’arnaque talmudo-pseudoscientifique et que la bourgeoisie se réveille comme d’une grosse cuite hypnotique avec quelques souvenirs vagues et nauséeux de partouzes, assez honteuse, et passe vite à d’autres conneries quantiquo-vibratoires offertes par le Nouvel Age, avec à la carte du Nawak de fleur de rose sacrée du Tibet amazonien et interplanétaire de l’ère du Verseau, qui lui permet de prendre l’avion pour faire du tourisme spirituel saupoudré d’humanitaire avec des pauvres exotiques en sus.

Shoah

Knock parle déjà de l’arnaque du traumatisme de la Shoah qui se transmet par les gênes, le coup d’avant préparant la prise de conscience de l’arnaque freudienne, sans doute. Ce nouveau lyssenkisme permet de culpabiliser à jamais le Goy pour le rançonner sans limite, lui faire faire toutes les guerres nécessaires à l’établissement du Plan Divin de l’Empire du Peuple Elu par YHWH, de payer la colonisation nazisraélienne et l’édification du Troisième Temple. La religion shoatique étant l’étape nécessaire (le Premier Testament de l’Empire juif), celle de la culpabilité inexpugnable et de la vengeance débridée, avant que l’Eden soit recrée quand le Peuple Pasteur dominera tout le monde, offrira le noachisme aux Goyim, et fera régner l’ordre et l’harmonie pour les 500 000 millions d’habitants de la planète encore en vie. Ô félicité d’une fin messianique de l’Histoire où les nouveaux Zemmour, Finky, smala Lévy, Hanouna et Goldanel dirigeront ce qu’il restera d’individus crétinisés, faibles et à leur merci. Amen !

Pachapharmam et contrôle luciferien

Drogue pour tous

Knock parle de Grande Pharma et sa capacité à trouver – après l’omni-névrose lucrative – de la pathologie partout, pour tout médicamenter, à tout médicaliser, à tout ogéèméiser pour que tu ne puisses plus vivre sans elle, bien que 5000 ans durant l’humanité ait survécu sans ses produits, à planter des graines et se soigner sans ses produits bénéficotoxiques à dépendance étendue.

Knock parle de Soros et Huxley qui veulent droguer tout le monde pour contrôler les masses, de l’ACI qui a lancé le LSD et le rock pour que la jeunesse pense plus à baiser qu’à faire de la politique.


« Les anti-dépresseurs » de Carmen Maria Vega

Vive la haine

Knock parle de la médecine soviétique et de la république française où tout comportement déviant est social-traître, haineux, complotiste, malade, antisocial, fou, irrationnel, bon à mettre à l’amende, à enfermer ou à soigner. Vieille recette.

Virer les pauvres

Knock parle aussi du règlement du trou de la sécurité par un grand trou où on met tous les pauvres euthanasiés dès 65 ans. Dans l’Etat techno-oligarchique luciferien on décide qui nait et qui meurt, on te surveille et te commande du berceau à la tombe, comme dans l’Etat socialiste, à la différence qu’on a désormais tous les moyens de le faire sans limite.

Voire de l’architecture moderne aussi vite construite que détruite, et sans regrets tant c’est moche et hors sol. Comme les gens tristes et jetables qu’on met dans ces boites, isolés, se branlant, riant grassement ou tremblant devant leurs écrans, dans une formidable culture de la déprime.

Clinique des clitoconnasses clinquantes

Knock parle de la prof crétine de gauche nourrie à l’utérisme gnangnan qui voit dans l’agitation des petits garçons dans la cour des comportements anormaux et veut ramollir les enfants. De la propagande martelée aux enfants par les soldats zélés de la République, eux-mêmes déstructurés par leur passage dans la Fabrique de crétins (et qui se shootent à la radio de service poubellique pour rester bien dans le moule idéologique). Du sport surprotégé et des joueurs maquillés qui se trainent par terre après une petite poussette. Des parcs à jouer en mousse, des informations édulcorés, de la viande qui ne doit plus ressembler à un animal, bref de cette dissociété bonne à créer des faibles et des pleureuses et des lâches fragiles et impatients.

Knock parle de l’utérisme violent, les vraies féminazies2 qui ne veut plus transformer les femmes en hommes comme les autres, mais, faute d’y arriver, veut désormais éliminer tout ce qu’il y a de viril dans la société, qui déclare l’hétérosexualité et la reproduction physique louches et porteuses de maladies potentielles (vive l’eugénisme fluidogenré qui n’a rien à voir avec la fabrique des bons Aryens Nazis sous Mengele), avant que Grande Pharma, les Guerrières de la Justice et l’Ecolo-Nazisme3 ne décident qui a le droit de procréer, au nom du Progrès, du Climat et gloire à Greta le Gogolem.


Pause pour rigoler, le sketch de V. Fortin me fait mourrir de rire, même si…, bon, allez c’est un sketch, ne chicanons pas.

Virginie Fortin, La féminazie

Et pour le sketch involontaire :

Fiona Schmidt, l’e-féminaze

Knock est donc au final une œuvre fabuleuse pièce de théâtre qui parle de tout cela à l’aune d’un petit médecin dans un petit recoin du monde tout en réussissant à atteindre l’universel et l’intemporel, comme Molière en son temps.

Appendice : le Knock de Lorraine Lévy [2016] avec Omar Sy

Notons encore en riant – et comme quoi la pièce de Romains avait encore un potentiel comique insoupçonné près d’un siècle plus tard – que lors de leur version cinématographique épidermico-révisioniste, de 2017, le rôle du charlatan a été confié par …Lorraine Lévy (la sœur de Marc)… à un noir4, quand le justicier venu dénoncer ses exactions est le sioniste défenseur des Tsahalopes, P. Elbé. Les maîtres communautaires de notre propagande se foutent de notre gueule jusqu’au bout, c’est génial de cruauté et de méchanceté. Alors que bon, Sigmund Freud, Paul Bensussan et son usage bien utile de la contestée théorie des « faux souvenirs » qui permet d’accuser les enfants et non les adultes soupçonnés de participer à des réseaux pédophiles (notamment lors de l’Affaire d’Outreau), la ratiocination universitaire et les grands experts cooptés et nobelisés, c’est une grande tradition congolaise, n’est-ce pas ?

Ce monde est drôle et Jules Romains l’avait bien compris.

Photo d’entête : “Zombie Walk Paris 2014 – Nurse” par Gérald Cataldo

Notes

  1. De manière plus sérieuse, on pourra se référer à La Ponérologie politique d’Andrew Lobaczewski qu’a recensé Michel Drac.
  2. Celles qui cochent toutes les cases : la coiffure alacon, les tatouages, les petits seins pas beaux qu’elles veulent toujours nous montrer, l’arrogance hargneuse couplée à la bêtise profonde mais dont elles n’ont pas conscience tant on les flatte quand elles débitent des fadaises comme naguère les Marxistes racontaient n’importe quoi avec l’air d’être des grands penseurs.
  3. Qui connait son Histoire sait que le régime nazi fut un des premiers écologistes, qui voulait sauvegarder le Lebensraum de sa race. On sait bien que ça gêne les révisionnistes, ceux-là même qui sont gênés lorsqu’on rappelle que Che Guevara et Castro fusillaient les homosexuels, qui sont interdites en Chine…
  4. Dans son œuvre épidermico-révisioniste, notons que Sy l’alibi et idiot utile du cinéma français a joué un escroc (Knock) et un voleur (Arsène Lupin) ; comme Joey Starr a joué un flic et un homosexuel : sont cons ces acteurs ou totalement soumis ?!

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