Joey Starr (Didier Morville), un des rappeurs que j’ai beaucoup écouté lors de mon adolescence, notamment avec Paris sous les bombes, c’est tout d’abord Mathias Cardet, l’auteur de L’effroyable imposture du rap [2104], qui en parle :

Extrait d’une conférence de Mathias Cardet, en 2014.

Puis c’est Alain Soral qui nous montre une autre face de Joey Starr, qui rêvait de se faire une place au soleil, à tous prix, et doit ramper devant la bourgeoisie parisienne pour rester dans le Système :

Alain Soral, pas tendre avec Joey Starr

Petite leçon de sociologie profonde, comme l’humiliation du produit de Sony des années 1990, devenu l’homosexuel chez Frédéric Beigbeder.

On termine par un flash-back, avec cette émission de Thierry Ardisson, en 2006, où Joey Starr vient parler de sa biographie écrite par Philippe Manoeuvre1 :

Joey Starr chez Ardisson [2006].

Photo d’entête : “[’twas a rainy day in paris]” par Shirren Lim.

Note

  1. A vérifier, mais lors de son intronisation aux Grosses Têtes de Laurent Ruquier, sur RTL, début 2018, je me souviens d’avoir entendu le rappeur se moquer des lunettes noires du présentateur mais je ne me souviens pas qu’ils aient signalé qu’ils se connaissaient depuis cette époque et ce livre…

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