Le film complet

Hold-up est un bon documentaire, qui donne la parole à beaucoup des Français que les vrais gens (pas la petite élite parisienne ou les larbins de l’oligarchie mondiale) ont écouté dès la mise en prison uberisée entre mars et mai 2020. Mais aussi des têtes moins connues, notamment deux Anglais comme Michel Levitt (biophysicien, chimiste et Prix Nobel de Chimie) et Michael Yeadon (ancien directeur de recherche chez Pfizer). Ou Astrid Stuckelberger (Docteur en médecine et professeur universitaire) et Miguel Barthéléry (docteur en médecine moléculaire).

On y croise aussi Alexandra Henrion-Caude, Jean-Dominique Michel, Martine Wonner, Valérie Bugault, Silvano Trotta, Pascal Trotta1 aujourd’hui déjà connus et qui font partie de cette élite légitime qui a émergé dans le cœur des Européens francophones et Québecois2.

Puis on y découvre le Berggruen Institute.

Rapide critique : un film infracomplotiste

Cela dit il est en-deçà de l’horrible réalité car, s’il évoque l’agenda de la Grande Réinitialisation, il oublie non seulement le système de crédit social chinois déjà imposé à 1.4 millard d’humains (et laboratoire de ce que la mafia au pouvoir a à mettre en place en Occident d’ici quelques mois), mais aussi l’eclipse de l’Eglise catholique rongée par la Franc-maçonnerie qui l’a pervertie de l’intérieur depuis le début du XXe jusqu’à Vatican II et les antipapes qu’elle a réussi à placer à sa tête, ou encore du délire pseudo-scientifique sur le dérèglement climatique mis aussi en place dans les années 1960 et qui sert de cheval de Troie du technofascisme.

Le projet de gouvernement mondial est en germe depuis 400 ans et une nouvelle étape est mise en route depuis 50 ans qui doit aboutir en 2030, via le Forum Economique mondial et l’ONU et ses 17 objectifs. Bref, le documentaire est complotiste et a raison de l’être, mais il ne va pas assez loin… il est infracomplotiste.

Sinon, la profileuse (déjà entendue chez Silvano Trotta), vue tout à la fin, est assez grotesque – une erreur de casting mise en dernière minute dans le générique de fin ? – mais ça ne dure que quelques secondes (à quoi bon, donc ?). La musique de peplum sur le crescendo final – une concession à l’esthétique hollywoodienne ? – est un peu surfaite.

Pour le reste, c’est très bon.

Quelques réponses aux critiques de l’oligarchie médiatique

“Hold-up, complotiste ? La vérité selon les media”, par Vivre Sainement

“La politique du doigt mouillé et du mensonge – Bienvenue en Absurdistan !”, par Silvano Trotta

Bien qu’elle ne soit pas totalement consacrée au film Hold-up, l’émission du 15 novembre 2020 de Silvano Trotta, revient sur quelques points :

Réponse à Joël Carassio, le journalarbin de service chez Ebra Presse

Et comme le film a du succès, l’oligarchie ne peut pas laisser faire et doit apporter des réponses. Le monde médiatique est mis alors à contribution, jouant le rôle de garde-feu pour lequel les oligarques se payent des journaux déficitaires (malgré le renflouement de l’Etat). Pour la presse bancaire de l’Est de la France, c’est Joël Carassio qui s’y colle, dans un article gratuit (il faut que tout le bon peuple à éclaire le lise !) daté du 13 novembre 2020.

Le ton est tout de suite donné, avec un traitement badin et caricatural qui frôle le mépris :

Si vous craignez Bill Gates et ses vaccins vous implantant des puces sur fond de 5G, des euthanasies massives au Rivotril dans les Ehpad, ou encore d’être contrôlé par un confinement inutile, le film Hold-up est pour vous. Et cet article aussi.

Larbin du groupe Ebra presse.

Il eût pu écrire, “allez petit Français un peu con, tu t’es fait peur avec un documentaire, moi gentil journaliste je vais t’expliquer” que c’eût été pareil. La condescendance de classe transparaît donc dès les premières lignes, même si le petit employé de presse régional ignore qu’il ne fait pas partie de la classe qu’il sert, qui est juste de la classe moyenne qui doit faire le sale boulot contre le peuple, avant d’être liquidée en tant que classe pour se retrouver aussi du côté du peuple, un jour, après la Grande Réinitialisation dans laquelle il ne sera pas un dieu.

Une fois donné le ton hautain, le journaleux utilise un procédé proche de l’argument d’autorité, le complotisme étant cette folie de petites gens, combattue par les élus (ceux qui savent et gouvernent, nous citant Olivier Becht, un élu qui n’a aucun pouvoir puisque le Parlement n’est plus que fantôche et que même le conseil des ministres est remplacé par le conseil de guerre) et les merdias publics (l’armée de réserve de catins intellectuelles aux ordres du Pouvoir, quand les mannequins rigolos ou les acteurs ne sont tout simplement dans les mêmes lits que ceux qu’ils encensent et défendent). Voilà, moi Joël Carassio, au nom du journal d’Etat qui me paye, j’ai les sachants avec moi, petit peuple, écoute-moi : le complotisme c’est mal, met ton masque et copie-le cents fois ! Il ignore cependant que plus personne n’a peur de passer pour complotiste, cet imbécile, c’en devient même un qualificatif positif, à force d’être combattu par des menteurs professionnels, des couards et des manipulateurs. « Hold-up est-il complotiste ? », se demande donc le malin. Apportons lui la réponse claire : oui, et ?

Carassio, reproche ensuite aux réalisateurs d’avoir insisté sur le fait que le film était censuré. Pour réaliser ses cabrioles de mauvaise foi, il doit user de deux sophismes. D’une part, au lieu de s’insurger contre la censure, il prétend qu’elle n’a pas existé au nom de l’inefficacité du procédé :

Le film a-t-il été censuré ? […] Si Hold-up a été censuré c’est plutôt raté : d’abord, le film a été vu par plus d’un million de personnes en seulement 24 heures rien qu’en France. Ensuite, s’il a été supprimé de certaines plateformes vidéo, il est toujours disponible en intégralité sur d’autres. Comme censure, on a vu plus efficace…

Ça n’a évidemment aucun sens, comme si une tentative de meurtre n’avait existé au nom du fait qu’elle avait échoué. Ce n’est pas parce que des plateformes lires ont vu le jour qui permettent au film de vivre, que tous les merdias publics l’ont banni et combattu, comme la plupart des chaînes privés. La censure n’existe d’ailleurs tellement pas, qu’une des seules chaînes qui a osé être neutre, CNews, par la voix de Pascal Praud, ne se fait pas enguirlander par une députée LREM du tout :

CNEWS pendant le Midi News du 12/11/2020

Donc la censure n’existe pas parce qu’elle n’a pas réussi. La prochaine étape, du sophisme une fois que la censure aura fonctionné et que le fait ne pourra plus être niée, il faudra le justifier. L’eurodéputée LREM, Mme Cicurel, « spécialisée en droits d’expression » (ils n’ont honte de rien !), en donne un exemple : oui mais bon, la France est libre et on peut tout y dire sauf (longue liste de tout ce qui est interdit)… Oui, pour tout mais « ce film, il n’y a pas de débat », la blasphème oui, mais avec Mahomet, Yahvé ou la Shoah non, quand même 6 millions, ce n’est pas pareil… bref, la liberté d’expression c’est tout ce qui est autorisé par le Parlement et LREM. Hitler et Mussolini faisaient pareil, mais non, ce n’est pas pareil. Mme Cicurel menace même la journaliste en lui disant qu’elle se « met en danger » (de quoi ?) en ne se désolidarisant pas bien fort et de manière ostensible. Elle est Charlie Mme Mabrouk, Joël, tu ne ferais pas une enquête pour savoir s’il faut la radier citoyennement de votre profession, elle et Pascal Praud, au nom de la liberté des journalistes ?

Ensuite, deuxième sophisme, Carassio pratique l’inversion accusatoire.

Un classique en matière de complotisme : si on est censuré, c’est qu’on publie quelque chose qui dérange, au point de ne pas pouvoir être montré. On a donc tout intérêt à prétendre avoir été censuré. Voire à l’être vraiment.

Non seulement le film est censuré (sans l’être mais oui mais non), mais en plus le réalisateur est bien content de cette publicité. Certes, les merdias sont tellement à vomir que tout ce qu’ils combattent est bien vu par le peuple qui a compris la sale besogne de flicaille de la pensée qu’ils jouent, mais de là à reprocher au réalisateur e tirer partie de ses déboires, voire de les chercher c’est fort de café. Cela rappelle le type qui se plaignait du fait que Jérôme Rodriguez fasse “un trophée” parce qu’il a été éborgné par tir de LBD3 pendant qu’il parlait à un journaliste, comme s’il avait été heureux de perdre un œil pour pouvoir se donner de l’importance. On navigue dans les basses eaux de l’ignominie.

La version orale de Joël Carassio, dans la rue… un dieu, lui aussi.

Donc voilà, au lieu de se demander pourquoi un film peut tirer orgueil d’être combattu par quelqu’un de son espèce, donc à quel point de défiance le peuple est arrivé pour qu’être combattu par lui et les siens donne ses lettres de noblesse à des idées, le scribouillard préfère encore se gausser du peuple, qui n’a pas compris qu’il fallait l’écouter lui, voyons, quelle étourderie !

Carassio nous explique :

Sans aucun doute : une théorie du complot, c’est une hypothèse selon laquelle un événement (ici la pandémie) a été causé ou entretenu par l’action concertée et secrète d’un groupe de personnes qui avaient intérêt à ce qu’il se produise ou se poursuive. Sans, bien sûr, le démontrer – auquel cas il s’agit d’un véritable complot.

Mais jamais démontré.

Ici, le complotisme consiste à relier des faits – des histoires de laboratoires P4, des simulations de Covid-19 en novembre 2019, des erreurs commises partout dans tous les pays occidentaux presque en même temps, des changements de positions des autorités, des annonces faites par des gens comme Attali, la fondation Rockefeller, Klaus Schwab, etc. Faits et noms que le scribouillard n’a pas repris, d’ailleurs, qui a la critique sélective. Certes, tout n’est pas parfait dans le documentaire, par exemple il oublie de dire que dans le rapport de Rockefeller il y avait quatre scenarii et celui du ”lockdown” était le pire, il oublie beaucoup d’autres fondations et organismes qui conspirent au projet de Grande Réinitialisation positiviste où les dieux contrôlent du matin au soir le bétail des inutiles, mais le canevas est pourtant juste. Carassio a des silences pudibonds sur la question. Il s’agissait pour lui de montrer quelques petits arbres mal taillés et de cacher la forêt. C’est d’ailleurs le principe d’un totalitarisme – tous ayant trouvé leurs agents : des kapos on en trouve à la pelle, c’est même la déséspérante leçon de Si c’est un homme… – de nier d’un côté ce qu’on nous montre ostensiblement, de montrer n éléphant et de l’appeler souris, pour voir qui se soumet et qui, disant la vérité, fait preuve d’insoumission coupable et terroriste. Schwab écrit qu’il complote pour ton bien à refaire ton monde de zéro selon ses plans à lui et ses copains de Davos ; mais si tu opines que ce plan n’est pas bon pour toi, on te dit qu’il n’existe pas. Bien qu’on vienne de te dire l’inverse. En même temps ou 2+2=5

Carassio fait d’ailleurs preuve de la sempiternelle rigueur à géométrie variable, celle qu’on exigeait du Pr. Raoult, ses quarante ans de carrière et son remède utilisé partout en Afrique depuis des décennies, mais qu’on ne réclamait pas de Gilead et son Remdesivir foireux (mais acheté par la Commission Européenne) ou de Discovery et son fiasco flagrant4. Personne n’a donné, 60 ans après, l’identité exacte des commanditaires de l’assassinat de JFK : il a donc été assassiné par le seul Lee Harvey Oswald, bien que ce ne soit matériellement pas possible. Tous les gens qui ont travaillé sur le sujet n’ayant pas la preuve, ont tort et la version officielle (bien qu’elle soit impossible) est vraie.

Carassio ment aussi en prétendant que le documentaire se contredit, en citait Anasse Kazib (inconnu au bataillon…) :

Le problème central de ce docu de 2h45 c’est qu’il dit tout et son contraire. On commence par expliquer que le Covid c’est de la flûte qui ne tue pas plus et les tests des faux positifs. Mais à la fin la conclusion est celle d’un complot pour se debarasser de 3,5 mds d’humain.

⤵️ pic.twitter.com/IcWQ2b01FE— Anasse Kazib (@AnasseKazib) 12 novembre 2020

Sur le fond, la plume du Pouvoir lui reproche au film de « multiplie[r] les approximations, les incohérences et les contre-vérités, voire les erreurs les plus basiques. Et c’est tout le problème : se prétendant une « enquête », il ne donne la parole qu’à ceux qui remettent en cause la gestion de la pandémie, tout en multipliant les erreurs factuelles.

Pas mal d’incohérences. »

Malheureusement pour Joël Carassio, il n’a pas tout compris quand il écrit :

Hold-up embrasse d’abord la thèse selon laquelle le virus n’est pas très grave, qu’on surestime sa dangerosité, sa mortalité – la fameuse « grippette ». Mais plus loin, il explique qu’il est destiné (il a donc été créé…) pour faire baisser la population mondiale, en supprimant les « inutiles ». Un virus bénin pour tuer la moitié de l’humanité ? C’est mal vu.

Non, le documentaire dit que le virus est d’origine humaine, qu’il a probablement été diffusé fin 2019 lors de jeux olympiques militaires en Chine, mais que malheureusement pour les comploteurs globalistes, ce virus n’a pas été aussi efficace que prévu. Ce n’est pas parce qu’il n’a pas fonctionné – comme n’avait pas fonctionné le H1N1 arrivé juste après la crise de 2008 (un premier moment raté pour la Grande Réinitialisation ?) – que le plan n’a pas été mis en œuvre – on retrouve la même erreur logique que le journaleux fait avec la censure.

Il poursuit néanmoins :

Dans la même logique, le covid existerait pour engraisser les multinationales du secteur pharmaceutique. Là encore, si le virus est si inoffensif, comment ?

Cher Joël, on peut faire des millions avec un placebo. On accuse même l’homéopathie pour cela. Donc aucun problème à répondre à cette question assez élémentaire !

Et encore :

D’autres passages sur le masque sont éloquents : le film dénonce aussi bien l’absence de masques, au printemps, mal gérée par le gouvernement – ce qui est un fait reconnu – que… l’obligation de porter le masque et sa prétendue inutilité, voire sa dangerosité.

Non, il reproche aux dirigeants d’avoir sciemment menti au peuple lorsqu’ils disaient qu’il ne fallait pas de masques. Non, il n’en fallait pas dans la rue ni chez soi, ni pour les personnes saines ou les enfants, oui pour les infirmières les médecins, etc. Comment explique-t-il alors, le journaleux, qu’on ait dit non au masque en mars-avril et qu’on le rende obligatoire en septembre ? Il n’en dira mot. On aurait adoré entendre sa raison foireuse.

Il accuse ensuite le documentaire « d’innombrables erreurs factuelles… voire de purs mensonges ». Sa preuve ? Il cite un agent du Système – un gros nullard qui ne vit que grâce à son rôle de propagandiste officiel et snom patronyme célèbre, qui a établit des listes de complotistes :

Tristan Mendès France, qui travaille notamment pour l’Observatoire du conspirationnisme, note au fil d’une série de messages que la plupart des intervenants sont très connus pour être des complotistes assumés:https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1326510738966532096&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.dna.fr%2Fsante%2F2020%2F11%2F13%2Fhold-up-comprendre-l-immense-polemique-sur-un-film-controverse&siteScreenName=dnatweets&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Ces gens ne sont pas à écouter car ils sont complotistes, et c’est un larbin de plus grand grade que moi qui l’a dit, donc c’est vrai. CQFD. Imparable. Saint Mendès Antifrance priez pour nous.

> On voit par exemple une sage-femme, très émue, déplore par exemple que les femmes soient « obligées » d’accoucher munies d’un masque. C’est pourtant faux, comme nous l’expliquons ici. Mais aucune contradiction ne lui est apportée.

L’article, daté du 10 novembre 2020, concerne l’hiver 2020, pas le premier confinement, dont parle la sage-femme. Raté.

> L’immunité collective, également présentée comme un graal à atteindre sans confinement et autres mesures restrictives, reste scientifiquement du domaine du mirage, comme nous l’expliquions ici.

Machin nous explique avec son article que le virus n’ayant pas assez circulé seuls 4% des gens ont été infecté au lieu des 40% nécessaires pour l’immunité collective. L’immunité collective est donc impossible … parce qu’on a confié et mis des gestes barrière, non ? 

> Une autre intox qui a la vie dure est reprise sans aucune preuve – alors même qu’elle a été maintes fois démentie depuis : en Ehpad, les patients âgés et malades du covid recevraient « une seringue de Rivotril pour les achever complètement (sic) alors qu’ils étaient en détresse respiratoire », selon le pharmacien Serge Rader.

C’est (heureusement) faux : le Rivotril a été autorisé par décret à être administré à des malades pour soulager leur douleur quand ils sont en phase terminale, et en cas de pénurie de midazolam, habituellement utilisé. Autrement dit, pour leur éviter de souffrir inutilement. Mais en aucun cas pour les « achever ».

Certes, il y a eu de l’exagération sur ce point, mais il est vrai que les personnes âgées n’avaient pas le droit d’aller en hôpital par manque de lits … supprimés par les derniers gouvernements. Certes, le Rivotril n’a pas servi à tuer des gens en EHPAD, mais si elles avaient pu être soignées sans doute que la question ne se serait même pas posée. Que dit l’agent du Système des fermetures de lits ?

> Le passage sur le confinement confine à la malhonnêteté intellectuelle : dans le film, il est jugé « inutile », parce qu’on voit bien sur les courbes que le pic de mortalité intervient trois semaines après sa mise en place… ce qui est tout à fait vrai.https://flo.uri.sh/visualisation/4294407/embed?auto=1A Flourish chart

En déduire l’inutilité du confinement revient à nier deux évidences : la première, c’est qu’un patient covid ne meurt pas à la seconde où il est contaminé, mais trois à quatre semaines plus tard. La seconde, c’est que partout où le confinement a été instauré, la mortalité a chuté massivement trois à quatre semaines après. Indispensable ou non, la question reste posée : mais le confinement, puisqu’il supprime aux maximum tout contact entre personnes malades et saines, est évidemment efficace – c’est la distanciation physique poussée à son comble.

Retournons l’argument : depuis le début Raoult dit que la courbe suivre un cours naturel, confinement ou pas. Qu’est-ce qui prouve que la courbe n’est pas gonflée par des milliers de morts, morts avec le Covid et non du Covid, et que la fin de l’épidémie n’a rien à voir avec le confinement ? Qui dit que la hausse de morts en novembre n’est pas elle aussi naturelle et non pas causée par le Covid-19, et encore moins une deuxième vague, sinon un nouvelle vague d’un virus déjà muté comme tous les ans ? Non, ça ne se peut pas parce que ce n’est pas la voix du Pouvoir, ses maîtres ont raison, il est là pour la faire entendre pas pour réfléchir, il n’a pas été formé et sélectionné pour cela !

> On découvre encore dans Hold-up un brevet déposé en 2015 pour lutter contre le covid-19 (en réalité un brevet déposé en 2015 pour une technologie que l’inventeur a souhaité adapter, en mai 2020, pour lutter contre le covid), un virus fabriqué par l’Institut Pasteur (allégation maintes fois démentie par l’institut et déjà expliquée ici), un Bill Gates aux commandes de l’épidémie (encore une information maintes fois démenties, comme dans notre article à retrouver ici), qui souhaiterait implanter des puces à l’humanité entière (encore une fausse information, que nous avions déjà traitée ici).

> Il y a d’autres erreurs, encore, tout à fait incompréhensibles, comme une règle de trois (au programme de primaire) mal faite par un « éminent scientifique » (et aboutissant à une démonstration fausse sur le bilan de la pandémie),

Je ne me souviens plus du moment, mais quelle arrogance du morveux ! Et les 400 000 morts évités par Manu le minable, ils sortent d’où ? Vous l’expliquez ceci, larbin ?

Le malaise avec Hold-up provient du fait que les réponses précèdent, voire ignorent les questions. En somme, tout a été mal fait pour contrer une pandémie qui a de toute façon sans doute été inventée ou déclenchée, au profit d’une élite pour se débarrasser des « inutiles », dans un complot fourre-tout. Mais sans jamais en apporter le moindre élément de preuve.

Avez-vous lu le livre de Klaus Schwab, M. Carassio ? Qu’en dites-vous ?

A lire aussi

Slobodan Despot, « Hold-Up, la part infalsifiable », France Soir, 17 novembre 2020

Notes

  1. Le frère de Silvano ?
  2. Puisque tous les pays suivent le même schéma (et cet aspect qui montre encore que ce qui arrive, et notamment les erreurs, n’est pas dû au hasard)
  3. Une arme présentée par la marionnette Sarkozy comme une arme de défense.
  4. Un commentaire sur ce point, l’agent plumitif ?

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