J’aimerais rappeler à tous ceux qui se réjouissent aujourd’hui du divorce de Manu-la-tremblotte et qui voient sa séparation avec son Esther violoniste comme le signe que ses marionnettistes1 l’ont lâché, le précédent de Nicolas Sarkozy.

Rappelez-vous : après sa trahison de Chirac et la défaite de Balladur, celui dont les Guignols de l’info avaient fait un nouveau Iznogoud ridicule, était à terre. Tel le personnage du gérant d’entreprise déchu et mis à la rue dans le film Un fauteuil pour deux, Sarkozy n’était plus rien. Valls qui a échoué dans la mission que le CRIJJJJF lui avait donnée, tuer Dieudonné et Alain Soral, est sur la sellette, maintenu en respiration artificielles médiatique par quelques personnes qui pourront vite lui retirer sa tribune quand on le leur demandera. Valls le mal-aimé, le mal élu qui a sans doute fait bourrer une urne pour devenir député assimilé à un groupe LREM qui l’a humilié en ne voulant pas de lui, est en phase de dégageage comme un malpropre.

Mais tout le monde aurait ri aux éclats si on lui avait dit que Sarkozy deviendrait président la République rotschildo-maçonne de France en 2007 ; tout le monde devrait faire attention à ne pas trop enterrer Valls en 2018… les zombies ont la peau dure !

Manuel Valls étant un homme compromis qui s’est tellement soumis tout ce qu’il a pu à ses maîtres, qui a tellement menti pour devenir ce qu’il a failli être, qu’il ne pourra plus retourner en arrière :

Car Valls est un homme qui s’est vu calife à la place du gros calife ridicule Hollande et qui s’est fait doubler par un petit laquais de banque, une « pute intellectuelle » (comme le décrit un de ses inventeurs, Alain Minc), un inverti marié à sa mère et même pas charismatique ; la honte. Valls est un homme blessé, meurtri, à terre. Valls le faussaire catalan est donc désormais le Faust de Goethe à qui un Diable caché (et si bien caché qu’on croit qu’il n’existe pas) viendra lui proposer un pacte diabolique, comme il l’ont fait avec le fils d’immigré hongrois, pour le réhabiliter et l’imposer grâce à leur puissance de propagande. A quoi a servi Sarkozy : il a fait entrer la France dans l’OTAN, dont en a fait un bras armé des néoconservateurs nord-américaines, il a détruit la Lybie et tué Kaddhafi, il a trempé dans plein d’affaires que la Franc-maçonnerie au sein de la pseudo-justice française peut étouffer ou pas, selon ce qu’on lui demande, et va être désormais se faire dégager comme un vulgaire serviteur devenu inutile sinon gênant à cause des casseroles qu’il a aux fesses. Voilà ce qui attend Valls dans quelques années, si on décide – évidemment il y aura d’autres candidats possibles, des ambitieux et des prêts à tout – de lui donner un rôle et qu’il n’a pas l’intelligence, le cerveau grillé par la drogue du Pouvoir, de refuser.

On peut souffler un peu avec Valls, mais ne l’enterrons pas. C’est un violon cassé aujourd’hui, mais qui aura encore quelques cordes à son arc pour venir nous jouer de la flûte et nous emmener à la guerre citoyenne à planter des couteaux dans le dos, comme il plante des arbres pour la Palestine :

Méfions-nous donc de l’agent dormant de la soumission, l’eau qui dort de la trahison, et n’oublions pas son nom : c’est un super candidat pour les filouteries à venir dans quelques années ! Et vu son niveau de bassesse, sa maladie qui affleure jusque dans sa main, il n’est pas dit que s’ils ont besoin de lancer une bombe nucléaire, ils ne trouvent pas dans ce zélé larbin, cette eau tarie, le candidat idéal. Qui vivra verra.

Photo d’entête : “1-9” par Fabien Lemetayer

  1. Grâce à qui il était éternellement attaché aux colons suprémacistes en Palestine et en faisait un super sayan.

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