Il serait hasardeux de lier les deux affaires si on ne trouvait pas les mêmes personnes dans les deux cas :

  • le gendarme Christian Jambert
  • le juge Bourguignon
  • Corinne Herrmann, juriste1

Dans les deux cas, il y a toujours des dossiers qui ‘disparaissent’, des preuves qui sont ‘égarées’, des preuves qui sont détruites par ordre des juges et surtout des lenteurs, inexplicables si on est naïfs. C’est bien qu’il y a au sein des institutions judiciaires et policières des complicités à tous les niveaux, dans l’Yonne et notamment à Auxerre, la ville de Jean-Pierre Soisson.

Volet pédophile autour des disparues de l’Yonne

Petites mains du bout de la chaine : Emile Louis. Fin des années 1970.

Cf. Les disparues de l’Yonne.

Volet sadique autour des femmes torturées

Petites mains du bout de la chaine : Claude et Monique Dunand. Années 1980.

Cf. Réseau d’antiélite de l’Yonne (2) : sadisme

L’enquête du gendarme Jambert

Cf. Christian Jambert, un gendarme qui en savait trop ?

Photo d’entête : “Auxerre arrival” par 6000.co.za

Note

  1. Pierre Monnoir est celui qui lance l’affaire des disparues de l’Yonne.

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