L’événement 201 (Event 201) est un exercice qui a lieu le 18 octobre 2019 à Nouvelle York, organisé par le Johns Hopskins Institute, le Forum Economique Mondial et la fondation Bill et Melinda Gates. L’Institut Johns Hopskins est celui qui donnait les chiffres lors de l’épidémie en mars. Le FEM et Bill Gates sont deux acteurs qui ont tout a gagné de cette épidémie.

Il s’agit surtout dans cet exercice d’expliquer deux choses aux gens :

  • il faut une réponse mondiale qui justifie et renforce les institutions mondialistes dirigées par les entreprises privées
  • il faut renforcer les partenariats public-privé, c’est-à-dire mettre les institutions publiques sous la coupe des entreprises privées, devenant de vraies mafias biologiques (ils produisent les problèmes et les solutions)

Pourquoi s’appelle-t-il “201” ? Est-ce parce que ce fut le premier cours, le premier exercice, pour la deuxième épidémie bidon créée par l’oligarchie ?

Le nom du virus qu’ils étaient censé combattre était le Covid-19…

L’événement 201 a été financé grâce à des fonds de l’Open Philanthropy Project, projet qui, malgré son nom, n’apparaît dans le réseau des association financées par George Soros, même si le style y ressemble grandement. Cette association finance en premier lieu les recherche sur les risques de l’intelligence artificielle (George University, OpenAI) et sur la malaria. Elle a donc donné 19,5 millions de dollars en 2019 à la Johns Hopkins University.

Les fondateurs de cette réunions de deux autres fondations Good Ventures et GiveWell, sont

  • Cari Tuna, la femme de Dustin Moskovitz, un des co-fondateurs de Facebook et Asana, avec qui elle a créé Good Venture, et anciennement journaliste au Wall Street Journal
  • Holden Karnofsky, qui est à la tête de GiveWell (avec Elie Hassenfeld)

On est dans le monde de finance juive et de l’état profond, donc.

Pour mémoire, dans le monde de la culture, dans les années 1950 :

The crisscross of money filtered its way through a raft of host foundations, some acting as fronts, some as conduits. Known to have wittingly facilitated CIA funding “passes” were over 170 foundations, including the Hoblitzelle Foundation (a pass-through for the Farfield), the Littauer Foundation (a donor to the Farfield), the Miami district Fund (another “donor” to the Farfield), the Price Fund (a CIA dummy), the rabb Charitable Foundation (which received CIA money from the phony Price Fund, then passed it to the Farfield), the Vernon Fund (like the Farfield, a CIA dummy front with a rubber-stamp board of directors), and the Whitney Trust. on their boards sat the cream of America’s social, financial, and political establishment. not for nothing did these foundations announce themselves as “private.” Later, the joke was that if any American philanthropic or cultural organization carried the words “free” or “private” in its literature, it must be a CIA front. This was the consortium at work, calling in favors across the old school ties network, the oSS network, the boardrooms of America.

Frances Stonor Saunders, The Cultural Cold War [1999], The New Press, 2013, 113

Photo d’entête : 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.