L’affaire Dreyfus

Avant la propagande de Roman Polanski

L’affaire Dreyfus est un cas intéressant. Partant d’un individu probablement coupable des faits qui lui ont été reprochés, du moins légitimement soupçonnable, un groupe de pression juif avait réussi à faire croire que Dreyfus avait été attaqué parce que Juif, alors que ce n’était pas le cas, et à le défendre parce que Juif, dans un réflexe tribal d’une part et d’autre part pour se montrer à elle-même ainsi qu’à ses opposants, sa force de frappe. Pendant ce temps, la Franc-maçonnerie arrivait à nuire profondément à l’Armée française, restée catholique malgré un siècle de lutte entre leur parti et les fidèles du Pape, en jouant le jeu des Juifs1. Tout ceci bien avant l’excuse du traitement rugueux de leur tribu par l’Allemagne nazie dans les années 30-40, ce fait venant rajouter une grosse ligne de violons, certes, mais à un orchestre qui existait déjà bien avant, depuis que les républicains, en 1791, ont fait des Juifs des Français à part entière, ce que leur refusait la monarchie catholique.

Vue par Adrien Abauzit et Henry de Lesquen

Tout d’abord, une émission de Radio Athéna où Henry de Lesquen recevait Adrien Abauzit (et, pour une fois, l’a un peu laissé s’exprimer) :

Ce n’est pas tous les jours que je relaierais Adrien Abauzit et Henry de Lesquen qui, pour des raisons différentes ne font pas partie de ceux qui m’intéressent le plus. Néanmoins, et comme il faut toujours faire fi des aversions personnelles des porteurs d’un discours pour ne s’intéresser le plus possible qu’à ce discours, j’ai trouvé ce débat très bon, qui donne envie de lire le livre d’Adrien Abauzit, en espérant qu’il ne soit pas de ses catholiques qui osent affirmer leur foi et leurs opinions haut et fort2, mais qui le font avec tant de colère que leur exposé perd en qualité et confine à la propagande, comme c’est le cas dans les textes d’Alain Pascal, par exemple.

Vue (deux fois)par Philippe Ploncard d’Assac

Ensuite, voici la conférence de Philipp Ploncard d’Assac, nommée à dessein « j’accuse ! », n’est pas consacrée à l’affaire Dreyfus, mais du moins en touche-t-il plusieurs mots, notamment sur le probable meurtre d’Emile Zola, afin qu’il ne révèle pas qu’il avait été payé pour sa défense du traître.


Conférence des Cercles Nationalistes Français de novembre 2016
Conférence donnée à Paris le 8 février 2020

La propagande juive renouvelée par Roman Polanski en 2019

Réalisé par Roman Polanski, le film est produit par Alain Goldman.

La bande-annonce de J’accuse ! par Roman Polanski

Au-delà de la propagande cinématographique sûrement bien faite – mais n’allons pas perdre notre temps de notre argent avec ceci –, il est intéressant de noter qu’en lui-même le film relance ce qui était en jeu avec l’affaire Dreyfus : la communauté organisée de Lumière, Elue et Survictime à jamais, s’attache à prendre un indéfendable et (se) prouver que ses medias et ses commissaires politiques placés partout dans les lieux où on peut avoir de l’influence, peuvent faire gober n’importe quoi aux Goyim. Ainsi, il faut prendre un Juif et l’innocenter quoiqu’il ait fait en jouant sur le sophisme voulant qu’on attaque le présumé coupable parce qu’il est Juif, là où il n’en est pas question. C’est d’autant plus intéressant dans le cas du film, qu’il y a là une mise en abime : Dreyfus défendu racialement par sa tribu (et quelques Goyim complices) parce que Juif alors que nul ne l’a attaqué pour ceci mais bien parce que des raisons objectives menaient à douter de lui, le réalisateur attaqué se sert de cette fausse victime de racisme pour faire passer son propre cas sous le coup de ce faux-fuyant fallacieux. Remettant un jeton dans le jukebox, il s’agit donc pour la Communauté Intouchable de se montrer qu’elle a encore la force de frappe, d’aller défendre Dreyfus et Polanski d’un seul bloc, alors que l’un et l’autre ont eu des comportements totalement douteux. Après l’affaire Weinstein où leur Golem du lobby féministe empêchait toute défense de mauvaise foi, après l’affaire Epstein, trop dure à défendre puisqu’il s’agit là de pédophilie et cette limite anthropologique surpasse tous leurs efforts sophistiques et leur terrorisme intellectuel, Polanski leur permet de se refaire la main, pour que la machine reste huilée.

Polanski n’ayant pas été accusé de viol parce que Juif (mais parce que homme et parce que réalisateur, après l’affaire Weinstein et Me too), même si on peut douter de la sincérité de la deuxième accusation intervenue 44 ans après les faits, il faut faire en sorte que faire croire à l’opinion publique que les accusations sont racistes et cacher le fait qu’on défend cet homme par racisme, dans un cas typique d’inversion. Bref, un siècle après on en est exactement au même point, sauf que les menteurs organisés ont recréé leur Etat mythique et ont la bombe atomique…

Après le nouveau volet de la propagande, en 2019

Le point par Bruno Gollnish et Monique Delcroix

Une émission d’ERFM, en novembre 2019 :

Pourquoi tant de haine – Bruno Gollnish et Monique Delcroix

Pour ce douzième numéro de « Pourquoi tant de haine », Mr K. recevait Monique Delcroix, historienne et spécialiste de l’affaire Dreyfus ainsi que Bruno Gollnisch, afin de revenir sur cette trouble et complexe affaire qui a secoué la Troisième République et dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui.

A lire sur l’affaire Dreyfus

Photo d’entête : « Zola, Dreyfus » par Jeanne Menjoulet.

Notes

  1. Pour peu que la Franc-maçonnerie ne joue pas le jeu des Juifs par définition, n’étant qu’un outil aux mains de cette religion et créée par la Synagogue dans le monde schismatique anglican et protestant.
  2. Ce qui est toujours appréciable et bien plus intéressant que l’Eglise honteuse, œcuménique et qui ne ressemble plus à rien, celle de Bergoglio le pachamamesque.

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