Le politicasseur

Le politicasseur est le politicien envoyé par les puissants, mis en place par leur media, et ayant pour mission de détruire consciemment ce qu’il prétend vouloir sauver. Ce peut être un service public à rendre inefficace pour rendre les usagers mécontents et mieux le privatiser (hôpitaux, écoles, police, entreprises publiques diverses), des entreprises à saccager pour les vendre peu cher à leurs amis, une crise économique à provoquer pour que les puissants rachètent à bas prix tout ce qui a été dévalué.

Ce politicasseur est donc souvent jeune, attrayant et très bon acteur. Il peut aussi se présenter comme défenseur du peuple pour mieux le duper.

La frontière entre un politicasseur et un politicien qui a échoué, qui a créé l’inverse de ce qu’il voulait faire n’est pas évidente à cerner, faute de preuves d’une collusion entre le politicien “éconduit” par le réel et l’agent envoyé pour échouer (du point de vue de ce qu’il annonce) et réussir à détruire ce qu’il voulait détruire (du point de vue de ses employés).

De même, la frontière entre un agent du patronat qui utilise des sophismes (des « éléments de langages », de la novlangue) pour enfumer les pigeons qu’il doit plumer avec la main sur le cœur et des larmes aux yeux et un politicasseur est ténue. L’un est commercial, l’autre un clown à la Charlie Chaplin, qui fait semblant de tituber et de bafouiller, de se tromper, etc. mais le fait de manière très contrôlée.

Enfin, un politicasseur a le pouvoir, il ne fait pas partie de l’opposition contrôlée, même si à la faveur d’un vote il peut voir son rôle inversé avec son partenaire-adversaire.

Exemples

On peut citer Barack Obama, Manu le minable (qui est plus un commercial enfumeur mais s’est entouré de politicasseur), les gens derrière SOS racisme et tout ce qui contribue à alimenter la victimisation et la haine entre défavorisés (pour mieux les détourner des vraies luttes, basées sur des catégories justes), les sionistes qui prétendent défendre le pays qu’ils parasitent mais ne sont là que pour le détruire et l’assujettir après son épuisement.

du pays où il est nommé (et élu grâce à l’appareil de propagande oligarchique) et la nation qu’il doit diriger jusqu’à sa fusion dans un plus gros ensemble. Souvent un président-mannequin, mais ça peut aussi être un faux opposant (cf. Alexis Tsipras)