Gérard Filoche était attendu au tournant depuis un moment par ses détracteurs, et il a fallu un tout petit “faux pas”1 leur offre le prétexte du lynchage tant attendu et afin de le rhinocérociser. Le voilà, ce faux pas, une image représentant Macron en Führer de l’argent, mis en place et financé par les mêmes banques qui ont financé Hitler, avec deux drapeaux états-uniens et sionistes de Palestine occupée, pour bien montrer pour qui cette marionnette travaille en coulisse pendant qu’il occupe les Français :

Manque de bol pour le dernier mammouth du Parti Socialiste, cette image, qu’il a vu trainer sur Twitter2 provient de l’association Egalité et Réconciliation, ou du moins a été publiée sur le site. Et les rois de l’amalgame de lui tomber dessus. Polémique. Emballement. Sortis des chiens de garde venus mordre en meute. Lynchage. La routine de la « société du spectacle » versant « minute de la haine » et ambiance de Révolution Culturelle réchauffée à près de cinquante ans des gardes rouges de Mao et des gros roux de Mai.

Pris dans les filets du piège, et incapable de comprendre qu’il lui faudrait assumer pour sauver le plus important, son honneur, en l’espace de quelques heures Filoche est devenu un rhinocéros. Non seulement du point de vue de la société qui l’a mis à l’index et le livre à la vindicte de la foule savamment rendue imbécile, mais y compris de ceux qui pourraient le comprendre et lui tendre la main. Car au lieu de défendre dignement, le Filoche va se faire humilier par une jeunette hystérique sur une petite télé communautaire, la queue entre les jambes, piteusement, perdant toute estime de lui-même et des autres. On défend les victimes d’injustice, même quand on ne partage pas leurs engagements, par sens de la justice, mais les carpettes ne méritent pas qu’on se battent pour eux et qu’on perde du temps à les défendre. Et comme ils aiment se faire battre, on y met un coup de pied avec, pour leur faire plaisir. Filoche la pétoche fait des flaques :

Et la bête traquée dans cette chasse à courre organisée par les maîtres qui possèdent les media et les lancent à la poursuite des têtes qui dépassent, plus elle se débat, plus elle se vautre dans la lâcheté, s’enlaidit et devient si méprisable que même ceux qui auraient de la compassion pour lui, n’ont même pas envie de lui tendre la main. La sienne est si moite qu’elle leur répugne, il pue la peur, son groin dégouline ; pouah ! Car ils savent bien que le lâche porte en lui les germes de la traitrise et que cette main aujourd’hui soutenue sera celle qui les poignardera dès que le toutou pourra se racheter, c’est-à-dire dès que les chasseurs lui offriront une possibilité de trahir afin de rentrer de nouveau dans le jeu, qu’il acceptera. Avant qu’ils le laissent crever sans pitié, puisque le traître est universellement répugnant, même et surtout à ceux qui l’utilisent.

Et le voilà donc en animal de proie se débattant dans ses excréments et sa sueur :

Aucune compassion pour Gégé. Poltron.

Photo d’entête : “Lying rhinoceros” par Tambako The Jaguar

Notes

  1. Enfin, ce qu’ils considèrent être un faux pas, d’où les guillemets.
  2. Déjà perdre son temps sur Twitter, c’est ne pas être malin, Gégé…

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