La 45ème cérémonie des César

On ne va pas se mentir : du cinéma subventionné on s’en fout assez, même si, malheureusement au milieu de notre désintérêt profond pour la propagande filmée, il y a peut-être des petites pépites qu’on perd.

On ne retiendra de cette fournée de petites statuettes en or, la prestation de Florence Foresti, qui s’en est bien sortie, avec humour et du fond, après les polémiques, démissions, drames…

Florence Floresti ouvre le bal des pompiers

Cela dit, les femmes (Goyim) n’ont pas compris – ou pas voulu comprendre – que le lobby juif voulait continuer ce qu’il a commencé il y a plus d’un siècle avec l’affaire Dreyfus, c’est-à-dire nous imposer ce qu’il veut. Dreyfus était Juif ? Il fallait qu’il soit innocent et que l’Armée et la France soit accusées pour avoir osé traiter un Juif comme n’importe quel Français, fût-il coupable. Polanski était Juif et violeur ? Il fallait qu’il continue d’humilier la France avec Dreyfus, et il fallait que ce soit lui, pour humilier encore les femmes et qu’elles se taisent, mangeant elles aussi les mêmes couleuvres de haine qu’ont avalé l’Armée. Surtout que Bruel, DSK, Weinstein, Epstein, Allen, … ça faisait beaucoup de Juifs qui tombaient pour la non-maîtrise de leur quequette, alors la vis était à resserrer. Il y a bien la fade Sandrine Kimberlain, qui – en bonne membre de la Tribu Choisie par D.ieu – avait compris qu’il fallait y aller de sa petite condamnation de l’antisémitisme (t’as compris, le Goy ? On ne dit rien sur nous et nos mâles !!!) , alors que les autres femmes n’ont pas regardé le prépuce du violeur, elles ont dit c’est un violeur, un point c’est tout. Traiter un Juif de manière égalitaire, voilà ce que le lobby du Peuple Elu, ne peut pas souffrir (lui qui a tant souffert). Peut-être que dans tout ce spectacle – et même si je suis plus choqué par le fond du film de Polanski que par des actes qui pour moi doivent avoir prescription – elles ont peut-être eu plus de couilles que les hommes, comprenant que Polanski n’était qu’un prétexte pour un passage en force.

Et puis il y a eu Aïssa Maïga1 venu raciser les débats :

Le discours racialiste et gênant d’Aïssa Maïga à la cérémonie des César 2020

Ou cette femme n’a pas compris le duel religieux de la cérémonie ou elle a décidé de lâcher les femmes blanches pour tenter de quémander auprès des maîtres actuels – principalement des mâles blancs au prépuce coupé comme celui de Weinstein – des places dans le cinéma ‘français’ pour ses coépidermiques, en espérant bénéficier des places libérées par les rebelles si le lobby l’emporte et voudrait les grand-remplacer, donc … Dans ce cas-là, elle serait une belle kapo. Et cela montre que les vrais conflits sont bien plus religieux et sociaux, que de genre…

Cela dit encore, elle n’a pas tort de critiquer les clichés dans le cinéma, mais que ça aille dans les deux sens, donc : on aimerait des blancs (non-nord-américains) héroïques, des lesbiennes méchantes, des noirs lâches, hypocrites et vendus (elle, là, par exemple ?), des juifs coupables et méprisants, des femmes perverses et coupables de violences psychiques sur les hommes, bref, de la vraie égalité. Mais pour sortir des clichés, oui, pourquoi pas, même si, malheureusement, les gens en sont souvent.

La polémique : femmes (blanches ?) vs. lobby juif

Il y avait des prémisses avant la cérémonie…

L’odieuse Schiappa chez les misérables marionnettes du séfarade de combat, Hanouna…

… mais ce qu’on attendait tous… la polémique ! Pop-corn ! Enfin un peu d’humour et de jeu d’acteur plus ou moins réussi ! La vraie vie est plus intéressante que la fiction !

Roman Polanski reçoit le prix et des femmes, dont Adèle Haenel, s’indigne

Prise de recul : le bilan de la soirée par M. K et Pierre de Brague (E&R)

ONLI Hebdo #24 – César 2020 : Le culturo-mondain au bout du rouleau

Scissions entre Talibans républicains …

Quand tu vois ces clitoconnasses, socialo-concons, progressistes de mes deux, communautaristes tribalo-religieux, LGTeubés et autres couillons de cette tourbe s’entredéchirer, leur idéologie se mordre la queue molle, et réclamer toujours plus de répression bienpensante, et que tu penses que ces mêmes Talibobonnes de la pleurniche, sont les mêmes qui criaient il y a quarante ans encore, en survoltés du rien, contre la mainmise de l’Eglise Catholique sur le pays, tu rigoles !

Nous avions le Pape, les archevêques, la dureté des hommes adoucie par la justice bienveillantes des Evangiles, et nous avons comme nouveaux Talibans du Progrès, la méchanceté psychopathlogique de la Torah et du Talmud, la bêtise du progressisme post-communiste néo-déconstructeur tantôt larmoyant tantôt hargneux et bavant de haine vengeresse, à son stade terminal.

Nous devions nous confesser pour être absouts et tenter d’être en état de grâce, nous voilà espionnés au quotidien, partout, tout le temps, grâce à toutes les technologies de contrôle possibles, une biopolotique à vous en faire devenir un Michel Foucault petit communiant et féroce zélé du Vatican, jusqu’à ce que des minables fonctionnaires de l’abjecte se sentent en droit de venir fouiller dans nos fesses, nos disque durs et nos neurones la moindre de nos pensées, à voir si nous avons l’outrecuidance de ne pas penser que 2+2=5.

Manu le minable tenu par Bruxelles et Kalifat et sa Crifouille, la saleté des backrooms des loges maçonniques et la grosse Princesse Fionavia qui sait juste lire des lois comme à un prompteur et mordre des chauffeurs. Ça valait le coup de changer !

Et si Mme Maïga voulait des mauvaises actrices noires dans le cinéma républicain, en voilà une :

Il a morflé Martin Luther King – cette Princesse Fionavia ne sait même pas être flamboyante dans ses discours à l’Assemblée Républicaine…

On a les tyrans qu’on peut, et en l’occurrence on a des tyrans délirants à ringardiser Caligula.

Photo d’entête : “Amsterdam Gay Pride 2015” par Kitty Terwolbeck

Notes

  1. Je ne connais pas…

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