Je dois avouer que j’aime bien la musique de Sia Furler, au-delà de sa personnalité, et que j’ai dû voir le clip de “The Greatest” de nombreuses fois, enfin, d’un coin de l’œil lorsqu’on écoute de la musique sur Youtube en faisant d’autres choses et n’avais pas trop fait attention à la signification du clip.

“The Greatest”

En suivant les travaux d’Alexandre Lebreton sur le programme MK-Ultra / Monarque, je suis arrivé jusqu’à cette vidéo sur la bipolarité de Sia Furler et me suis donc mis à regarder les vidéos que je voyais sans y prêter attention et sans savoir les voir, ayant ce cheval de Troie sous les yeux, sans m’apercevoir de rien.

Voici l’interprétation de l’auteur du livre MK Ultra. Abus rituel et contrôle mental :

Officiellement le clip de “The Greatest”, sorti en septembre 2016, serait un hommage aux victimes de la tuerie d’Orlando dans une discothèque homosexuelle. Certes, la petite fille pleure un arc-en-ciel mais pourquoi toutes les victimes sont-elles des enfants en ce cas ? L’arc-en-ciel (et c’est bien le problème des symboles qui ont plusieurs significations) est aussi le symbole de la transgression des mœurs, puisqu’il s’agit pour l’initié d’aller à la fin d’un chemin initiatique qui va par delà le Bien et le Mal (ou qui inverse les valeurs), quelque part au-delà de l’arc-en-ciel. Le clip termine dans une sorte de boum pour enfants, qui peut symboliser une discothèque, mais pourquoi commencer dans un appartement, ce qui, lorsqu’on connait les autres clips de Sia à la même époque, notamment “Chandelier” et “Alive”, constitue un fil rouge dans l’histoire racontée dans les différents clips.

Si je penche assez en faveur de l’interprétation d’Alexandre Lebreton, je ne suis pas tout à fait d’accord avec lui, lorsqu’il sous-entend que Sia Furler pourrait n’avoir eu son succès que pour sa filiation avec une famille d’artistes bipolaires sous contrôle de l’oligarchie sataniste, car cette artiste est bourrée de talent et puis a assez galéré à ses débuts.1)Cela dit, ses deux premiers albums ayant été des flops, comment expliquer qu’on lui ait donné les moyens pour réussir un troisième qui fit son renom ? Mais nous ne sommes pas dans le secret des labels et peut-être qu’un producteur avait senti son potentiel. Avant de faire du très commercial (et plutôt bon dans un genre que n’est pas ce que j’écoute beaucoup) elle avait fait plusieurs albums très beaux, dont le doux “Breathe me”, assez efficace pour emballer les filles. Etre ‘fille de’ et bipolaire n’explique pas tout.

Néanmoins, effectivement, l’introduction du clip de “The Greatest” va totalement dans le sens d’une histoire montrant un enfant traumatisée par des rites pédophiles et les meurtres réalisés pour sa programmation : libération d’une cage2)Celles d’un Marc Dutroux, ou d’un Claude Dunand. des enfants-zombies, de minorités visibles qu’on imagine sortis d’hospices et sacrifiés pour la programmation de la petite ‘fille de’, bien que celle-ci essaye de les sauver. Les enfants évoluent dans appartement décrépit et glauque, puis dans une sorte de boum macabre, dont seul Sia réchappe avec un air sombre et froid qui tranche avec la petite fille du début. Les paroles sont assez explicites : elle doit avancer sur la route et être la plus grande, la meilleure, au prix de la vie des autres. Les gestes de têtes coupées que font les enfants sont sans équivoques…

“Chandelier”

De même, la coiffure séparée en deux teintures tranchées qui va devenir l’“uniforme” de Sia, et qui lui permet de cacher ses yeux derrière une épaisse frange, l’ensemble des danses que réalise l’élastique Maddie Ziegler3)Elle aussi programmée ?, évoquent tout le temps la bipolarité et le trauma infantile. Je suis donc bien d’accord avec Alexandre Lebreton sur la vidéo de “Chandelier”, qui semble bien raconter encore l’histoire de la petite Sia, seule cette fois, toujours aussi ‘nue’4)Je ne peux pas penser que d’avoir donné une tenue couleur chair à la petite est un hasard, surtout dans la dernière scène où elle fixe le monde noir dans un éclairage qui la fait paraître vraiment nue., dans un appartement presque vide et glauque, symbole d’un cerveau dans lequel elle doit se débattre pour ne pas sombrer. Les dessins d’enfants ont l’air tous torturés et hormis le portrait d’un chien et celui de Frida Kahlo, tous les autres sont épouvantables, notamment la petite vieille qui semble être un avatar âgé de la petite Sia, la regardant. Ses mains sont peintes de rose-bonbon, comme si on avait voulu représenter du sang (ce qu’on retrouve dans d’autres vidéos, notamment celle des enfants dans des boites, sort que partage aussi la chanteuse), et on lui a écrit des choses sur les mains et les avant-bras5)Exactement comme dans le clip de Big Girls Cry – c’est bien la même jeune fille d’un clip à l’autre..

Retournons à “Chandelier”. Lorsqu’elle sort de la chambre et va dans la cuisine (1:36), elle fait un geste explicit de fermer sa bouche à clef, puis, dans les rideaux du salon – où se trouve encore un portrait de Frida Kahlo–, la petite ouvre son œil unique qui voit tout au milieu d’un rayon de soleil (2:58). Ce n’est qu’en 3:03 qu’elle parait non pas heureuse, mais un peu soulagée et que s’envole un papillon fait avec ses mains… L’ensemble de l’appartement semble symboliser une âme labyrinthique et à la fin du clip, la petite est prête, elle peut faire des courbettes et jouer son rôle d’esclave programmée, appelée à des soirées où elle doit être prostituée, comme dans Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick. Elle pourra conseiller aux jeunes autres petites filles de boire et de faire comme si demain n’existait pas. Mais de quel chandelier veut-elle s’enfuir ? A ma connaissance Sia n’est pas juive, il ne semble pas qu’il puisse être le chandelier à sept branches (ou Menorah)6)Bien que la chambre dans laquelle le clip commence soit la chambre 7… qui fut le symbole de la region de Moïse avant que les sionistes n’imposent leur étoile de David. Veut-elle sous-entendre qu’elle doit sucer des bites juives à ces fêtes, comme on le rapporte de Maryline Monroe ? Je ne sais pas.

Notons que dans “Alive”, là encore le clip commence par une musique sourde et stridente, et présente une enfant, seule, dans un appartement quasiment vide, qui peut encore être une âme compartimentée et ravagée. L’atmosphère y est nettement plus sereine.

“Elastic Heart”

Le clip d’Elastic Heart, avec la cage, est moins évident. Une enfant, ‘nue’ encore, et un homme dans une cage, ça peut être deux êtres dans un même corps, ou bien sa relation à son père faite de violence et de tendresse, les deux individus passant rapidement de la plus douce humanité à la bestialité. C’est donc beaucoup plus ouvert, même si la jeune fille paraît vouloir sortir de la cage et faire valoir son droit à être un bébé qui suce son pouce…

“Big Girls Cry”

Peu de doutes là encore sur le clip de “Big Girls Cry”7)Qui est aussi analysé, copies d’écran à l’appui, sur Ordo ab Chaos. où la petite fille a marqué “Whatever dude” “Don’t think” (« Qu’importe, mec ! ne réfléchit pas. ») sur les mains, qui fait le symbole de l’œil ouvert, du diable, qui a les deux yeux maintenus grands ouverts comme dans la fameuse scène d’Orange mécanique, qui se fait étrangler par une femme, est pendue et revient à la ‘vie’… sous médication quotidienne et brisée à jamais, au nom de fous qui pensent lui faire atteindre une illumination gnostique, voire des super pouvoirs.

Happy end?

Nous pensions écouter de la musique divertissante pour danser, nous écoutions très probablement l’exorcisme artistique des traumatismes d’une petite fille, qui a fini par s’en sortir et n’abandonnera pas, même si elle est hantée par le passé et doit combattre des démons… les bâtiments glauques et vides…

… et restera une petite fille sans visage dans un monde faux :

Comme le dit les premiers mots du clip de “The Greatest”, « nous sommes vos enfants », ce sont nos enfants qui sont pris dans ces pratiques sordides ! Elles ne leur apportent aucun pouvoir mais les rendent esclaves du Pouvoir profond des Etats, car complices d’horreurs filmées. Elles détruisent le cerveau et les manipulent pour des raisons tout à fait politiques… disons que certains contrôlent médias et industries du divertissement pour induire des idées et masquer d’autres réalités, et si ces puissants ‘mangent’ des enfants et baisent les filles impures qu’ils lancent à la foule, ils ne font pas simplement pour le plaisir, il y a un plan derrière.

Photo d’entête : “MK” par Andrzej MadPole Szymański.

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