Juste une petite série de vidéos pour montrer comment les petits humoristes ont réussi à se sortir du piège tendu par des commissaires politiques placés dans les grandes émissions de la boite-à-images-pour-rendre-les-gens-cons, et parmi ces commissaires politiques du sionisme, la pire catégorie, celle des agents provocateurs qui veulent créer des incidents avec les invités pour pouvoir ensuite – eux ou d’autres–, dénoncer leur “haine”1), dans un processus auto-réalisant. En gros, Gilles-William Goldnanel, Christine Angot, Patrick Cohen, Elisabeth Lévy et autres, énervent toute personne antisioniste, ou tout musulman, puisqu’ils ont un climat de “choc des civilisations” à produire,2 histoire de créer la guerre civile en France, de justifier des solutions nationales-sionistes à l’“israélienne” et de laisser BHL, Jacques Attali ou Alain Minc, guider la prochaine marionnette qu’on appellera président de la République, aller combattre l’Iran et remodeler le Moyen-Orient pour que le processus enclenché depuis 1947 (et qui doit terminer par le Grand Israël) soit terminé avant 2050. Et quand tout le monde est à cran et n’a pas le droit de penser à autre chose que ce que leur agenda communautaire réclame, Eric Zemmour, Alain Finkielkraut ou Ruth Elkrieff peuvent passer derrière dans les media, Meyer Habib au Parlement pseudo-français, pour nous montrer le musulman ou le malpensant comme instable, énervé et incapable de vivre dans la société française. Bref, l’étau est subtil mais pas assez pour qu’on n’ait pas compris et que de moins en moins de monde soit dupe. Il ne faut donc surtout pas aller sur leur terrain, celui de l’agressivité, de la peur ou de la colère, il ne faut surtout pas perdre ses nerfs contre ces gens assez fanatiques pour être persuadés qu’ils suivent un plan messianique et réalisent la volonté de Dieu3 ou bien qui agissent apeurés dès lors qu’ils savent qu’ils peuvent perdre leur job si le CRI(J)F n’est pas content de leurs prestations ou encore si eux-mêmes croient vraiment les chiffres bidons des agressions antijuives qui augmentent chaque année depuis 70 ans !4

Donc, les personnes ici données en exemple, ont répondu par le rire, le détachement, même lorsque l’attaque était déplacée, hors contexte, assez injuste pour qu’on soit tenté d’y répondre avec emportement. Or, comme Jésus dormait dans la barque (Mathieu 8, 24) et écrivait dans le sable pendant qu’ils voulaient lyncher une femme adultère (Jean 8), c’est de cette manière qu’il faut leur répondre, sans rentrer dans leur jeu, pour la France, pour tous les Français et aussi pour les Juifs qui en ont marre d’être pris en otage par le CRI(J)F.5

Ceux qui se sont sortis avec brio

Est considéré ici comme du brio le fait de ne pas tomber dans le piège et sans se faire sortir du mainstream, comme Dieudonné, évidemment.

Kheiron résiste à la méchanceté de Goldnadel

On commence par Kheiron qui emporte la queue et les deux oreilles contre Golnadel en 2017, dans cette émission de propagande hurlante, bête et méchante où il est accueilli avec mépris et condescendance par le sayan du plateau. Il désarçonne le provocateur en ne lui opposant que ses sourires :

La hargne et la méchanceté ne savent rien faire contre la gentillesse, et la tactique s’écroule comme les murs de Jéricho.

Mustapha El Atrassi évite la question inquisitoriale Charlie / Dieudonné de Léa Salamé

On continue avec Mustapha El Atrassi qui retourne Léa Salamé en 2015, grande année du piège manichéen Charlie/Pas Charlie = Axe du Bien/Axe du Mal = Gentils/Méchants = Pro-terroristes/Pro-occidentaux = Pro-musulmans/pro-Israël6  :

Jérémy Ferrari ne se laisse pas provoquer par Moix et Angot

Troisième exemple, Jérémy Ferrari face à Yann Moix le repenti qui rampe en lisant Lévinaaaaaas, et Christine Angot, en 2017 encore. Là, il faut dire aussi que Ferrari avait la partie facile car la dingo irascible, avouant qu’elle n’avait pas vu le spectacle de l’humoriste et allant lui chercher des déclarations vieilles d’il y a plusieurs années, montrait de manière trop évidente le caractère obsessionnel de ses attaques au bulldozer. Il suffisait donc au provoqué de prendre du recul pour laisser l’hystérique incapable de se contrôler perdre la face :

Posture un peu plus facile, mais enfin, il ne s’est pas énervé et face à une personne si agaçante,7 ce n’est pas toujours évident de garder son calme. Au contraire, c’est Angot qui est prise à son piège, qui s’énerve, qui défend très mal son patron BHL et dont l’inversion accusatoire est tellement mal faite que c’en devient évident et donc rigolo de bêtise à ses dépens. Même la carpette Ruquier et le public sont du côté de Ferrari. Un bon moment de rire.

Ceux qui ont perdu leur procès public

Océan s’excuse et se fait marcher dessus

On commence cette petite série de mauvais moments par Océan qui bredouille et s’excuse face à Angot en 2018. Erreur de base, une fois attrapée par la patrouille totalitaire, il ne sert à rien de s’excuser, ils ne connaissent pas le pardon chrétien, pas même la Loi du Talion qui tente de limiter le tarif de la vengeance en évitant le superaditum qui mène à l’escalade8 de la violence et de la vendetta, ne vous pardonneront jamais9 et vous perdrez juste votre honneur :

Et quand ils n’ont pas eu la présence d’esprit, ou qu’ils ont été pris dans un ascenseur émotionnel comme le/a pauvre Océan cajolée par Christine Angot et qui reçoit le coup dans le dos au moment où il/elle ne s’y attend pas, la hyène patiente et évidemment fragile et victime10, secondée par l’expert ès-soumission, catin ostentatoire Franz-Olivier Giesbert11

Aymeric Caron rentre dans le débat seul contre deux personnes qui jouent sur l’émotionnel

Dernier mauvais exemple, face à Yann Moix et Christine Angot, mais là c’était assez facile pour eux parce qu’Aymeric Caron est assez nul en rhétorique, et n’arrive pas à expliquer à qui ne veut pas entendre qu’on peut aussi avoir été victime et être bourreau en Palestine occupée :

Attaqué pour 3 sur 520 pages sur la Palestine ou le pauvre homme défend juste des évidences humanistes… Effectivement il était à 3 contre un, avec au côté des deux toutous à BHL, un autre agent provocateur particulièrement agaçant, Yvan Attal, qui est silencieux mais prêt à bondir au cas où les deux aboyeurs seraient en difficulté. Bref, il ne faut pas être Aymeric Caron.

Il y aurait plein d’autres exemples, mon, bon, on a qu’une vie, il faut rire. Beaucoup. C’est à coup de musique et de rire que les murailles des Jericho de la haine tomberont. Ces gens perdent leurs âmes, un jour ils n’auront plus la foi dans ce combat qui les perdre l’essentiel. Ils nous envieront. Ils n’auront pas notre haine. Ils n’auront pas la guerre civile, ils ne doivent pas l’obtenir. Nous devons rester vigilant et ne tomber dans aucun panneau, même en cas de nouveaux attentats programmés pour sauver le soldat Macron ou pour créer le choc nécessaire au viol de la raison des foules. Rions, rions, rions.

Avec des bisous !

Photo d’entête : “Dufferin Mall Bozo” Michael Tutton.

  1. Ce mot fourre-tout vide de sens, un peu comme “fasciste” dans la bouche de Fidel Castro, mais qui, comme on le verra plus bas, fonctionne surtout comme une inversion accusatoire.
  2. Vieille injonction et mission donnée à tous les sayanim de l’Occident depuis 1994 et le livre de Huntington.
  3. C’est très orgueilleux quand on y pense, non ?
  4. Ils montent tellement, leurs chiffres, que lorsque les chefs sortent une pétition contre le « nouvel antisémitisme » (comprendre celui des méchants musulmans), ils doivent péniblement trouver 11 cas en 10 ans (dont certains largement discutables et sans compter les mensonges éhontés) pour justifier un climat d’urgence permanent et de tensions sans fin. Il suffirait de reprendre d’année en année le discours alarmiste pour rire un peu de cette manipulation grossière, à laquelle seuls les lâches font semblant de croire. D’ailleurs, personne n’y croit vraiment, je pense, c’est une forme de schibboleth permettant de compter les soumis et les tièdes. Vivement donc la prochaine agit-prop’, dans 6 mois, avec violon et emphase superlative, pour voir quels sophismes talmudiques vont essayer de violer nos cerveaux pour nous prouver que là, cette fois-ci, c’est le pire du pire de l’heure la plus sombre de tous les temps, de la galaxie, de l’univers, ad lib. jusqu’à ça devienne surréaliste « pendant cent ans encore, peut-être. »
  5. Cette même organisation qui n’hésitera pas à instrumentaliser la moindre petite chose qui pourrait leur arriver, non pas par empathie et sentiment humaniste mais par tribalisme et comme instrument tactique dans leur politique au service d’un but collectif dont le coeur est à Jérusalem, projet dans lequel l’individu est chose négligeable et pour qui la fin fanatique justifie tous les moyens.
  6. Et non pas pro-juifs, car beaucoup de Juifs sont contre ce projet politico-mystique colonial et brutal, contraire à leurs textes.
  7. Sur ce point Alain Soral est avisé de rappeler que les agents provocateurs ont souvent un défaut physique, sont de petits avortons, ont un nom ridicule ou se prêtant facilement à des jeux de mots, pour inciter leurs contradicteurs à se moquer de cela, les mépriser ou même les agresser physiquement (ils n’attendent que ça pour pouvoir l’exploiter pendant des années), oubliant d’attaquer sur le fond leur propos. Bref, en rhétorique on parle d’homme de paille pour parler d’un sujet qui détourne l’attention de l’essentiel, créant une diversion bienvenue, et on peut donc parler d’éléments de paille (le nom, la petitesse, la laideur ou le défaut physique) pour essayer de provoquer des jeux de mots ou des caricatures qui détournent les gens du fond : le discours et les actes de ces agents provocateurs sont au service de la haine tribale, au service d’un régime suprémaciste et fasciste qui méprise qui n’est pas de leur sang.
  8. Voir à ce propos La philosophie de l’argent de Georg Simmel, et notamment la notion de wergeld.
  9. ils ont même réussi à faire admettre que tout tort contre eux est imprescriptible, ce qui est contraire à toute idée de justice, et la poursuite de la haine et de la vengeance sans fin. Ces même personnes qui crient à la victimisation sont les mêmes qui ont dans leur Thorah ont plein de récits de « crimes contre l’humanité »,notamment le génocide des Héthiens, des Guirgasiens, des Amoréens, des Cananéens, des Phéréziens, des Héviens et des Jébusiens, à qui les Hébreux ne devaient pas « faire de grâce », et qui sont sans doute les premiers vrais génocides de l’Histoire dont nous avons trace. Ces sept nations que n’en finissent pas de combattre les sionistes, d’ailleurs – cf. les sept nations de l’Axe du Mal défini par Bush 43 – devaient même connaître la plus totale extermination, puisqu’il est écrit « tu dévoreras tous les peuples que l’Eternel, ton Dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié. (…) L’Eternel, ton Dieu, enverra même les frelons contre [ces peuples] jusqu’à la destruction de ceux qui échapperont et qui se cacheront devant toi [Deutéronome, 7]. C’est cocasse, non, que des gens qui sont depuis tout petit élevés avec ses textes-là qui suintent de haine, viennent ensuite essayer de nous faire pleurer et de jouer les agneaux fragiles ? En tout cas, quiconque croit se sortir de leur violence par le pardon accordé à des gens qui lisent ça, se trompe lourdement, et le comprendra assez vite à ses dépens.
  10. 70 ans de violon, on sait faire dans le milieu.
  11. Celui qui vous tend la lettre de confession dans un régime communiste ou une tyrannie inquisitoriale, le fameux gentil flic du couple celui qui tabasse / celui qui parle. Cet individu n’est pas sans me rappeler la vieille prostituée qui apprend aux initiés de l’antiélite les joies des rites de passages et la légèreté de la prostitution dans Salò de Pasolini sauf que dans cette cérémonie rituelle du samedi soir, les initiés et apprentis n’ont pas à se déshabiller et manger des excréments. Non, dans ce cas l’excrément est dans les yeux des gens qui regardent cette merde.

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